Construction de l'hôtel 1767 (≈ 1767)
Édification initiale de l'hôtel particulier.
XIXe siècle
Quartier général militaire
Quartier général militaire XIXe siècle (≈ 1865)
Siège de la 18ème division militaire.
22 juillet 1980
Classement monument historique
Classement monument historique 22 juillet 1980 (≈ 1980)
Protection des façades, toitures et plafonds.
1996
Installation maison de Rhénanie-Palatinat
Installation maison de Rhénanie-Palatinat 1996 (≈ 1996)
Lieu dédié aux échanges franco-allemands.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures de l'ensemble des bâtiments, y compris les dépendances ; plafond peint du grand et du petit salons au rez-de-chaussée (cad. BR 209) : classement par arrêté du 22 juillet 1980
Personnages clés
Ernest Grasset - Conseiller puis président à la Cour
Propriétaire ayant donné son nom à l'hôtel.
Origine et histoire de l'Hôtel Grasset
L’Hôtel Grasset, aussi appelé Hôtel Thomas, est un hôtel particulier situé dans le secteur sauvegardé de Dijon, en Bourgogne-Franche-Comté. Construit en 1767, il incarne l’architecture civile du XVIIIe siècle, avec des éléments préservés comme ses façades, toitures et plafonds peints des salons. Son histoire reflète les transformations urbaines et sociales de la ville, passant d’une résidence privée à un lieu institutionnel.
Au XIXe siècle, l’hôtel abrita le quartier général de la 18ème division militaire, marquant son rôle dans l’histoire militaire française. Il fut ensuite acquis par Ernest Grasset, conseiller puis président à la Cour, dont le nom reste associé au monument. Depuis 1996, son rez-de-chaussée accueille la maison de Rhénanie-Palatinat, symbole des relations franco-allemandes, ajoutant une dimension culturelle et diplomatique à son héritage.
Classé monument historique par arrêté du 22 juillet 1980, l’Hôtel Grasset est protégé pour ses façades, toitures et les plafonds des salons. Son adresse, 29 rue Buffon, et son code Insee (21231) le situent précisément dans le département de la Côte-d’Or. Les sources comme Wikipedia et Monumentum soulignent son importance patrimoniale, tandis que la base Mérimée en détaille les éléments architecturaux protégés.