Construction initiale 1607 (≈ 1607)
Édification de l'hôtel particulier de style Renaissance.
XIXe siècle
Agrandissement et réutilisation
Agrandissement et réutilisation XIXe siècle (≈ 1865)
Ajout d'une seconde partie avec réemploi d'éléments architecturaux.
5 novembre 1926
Inscription monument historique
Inscription monument historique 5 novembre 1926 (≈ 1926)
L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques.
16 avril 1942
Classement monument historique
Classement monument historique 16 avril 1942 (≈ 1942)
L'édifice est classé au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Hôtel, sauf parties classées : inscription par arrêté du 5 novembre 1926 ; Partie ancienne de l'hôtel, constituée par l'ancien hôtel de la Troussanais et comportant un bâtiment en équerre avec tourelle d'escalier dans l'angle rentrant sur la cour : classement par arrêté du 16 avril 1942
Personnages clés
Étienne Ringues
Riche bourgeois ayant potentiellement construit l'édifice au XVIe siècle.
Famille Hardy
Famille ayant occupé la maison au XVIIe siècle.
Origine et histoire de l'Hôtel Hardy
L'hôtel Hardy, dit aussi maison Renaissance, est un hôtel particulier situé au 27 rue Notre‑Dame, dans le centre historique de Vitré (Ille‑et‑Vilaine). La partie ancienne de l'édifice est datée du début du XVIIe siècle et est parfois indiquée comme bâtie en 1607. Cet ancien hôtel de la Troussanais constitue un remarquable exemple d'architecture civile de la Renaissance. Il se présente sous la forme d'un bâtiment en équerre, avec une tourelle d'escalier implantée dans l'angle rentrant de la cour. Les lucarnes en pierre sont couronnées de frontons circulaires ornés de statuettes, et les souches de cheminées affichent un riche décor en briquettes. Selon d'autres sources, l'édifice aurait été construit au milieu du XVIe siècle par Étienne Ringues, sieur de la Troussannais, riche bourgeois de la ville. La famille Hardy a occupé la maison au XVIIe siècle. Une seconde partie, attribuée au début du XIXe siècle, a été édifiée en réutilisant des fragments d'architecture et de sculpture provenant d'édifices démolis ; de cette époque datent aussi le mur de clôture de la cour et le portail sur rue. L'ensemble conserve un portail d'entrée, une cheminée, des fenêtres travaillées et une façade arrière témoignant de son évolution architecturale. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 5 novembre 1926 et classé depuis le 16 avril 1942.