Construction du portail 1662 (≈ 1662)
Début des travaux avec la réalisation du portail sur rue et du pavillon nord.
1701-1702
Agrandissement du logis
Agrandissement du logis 1701-1702 (≈ 1702)
Extension du corps de logis principal.
1705-1706
Aménagement du potager
Aménagement du potager 1705-1706 (≈ 1706)
Création et organisation du potager.
1717
Agrandissement de l'orangerie
Agrandissement de l'orangerie 1717 (≈ 1717)
Rénovation et extension de l'orangerie.
2009
Classement historique
Classement historique 2009 (≈ 2009)
Inscription de l'ensemble au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'hôtel en totalité, y compris ses intérieurs avec leur décor, ses clôtures et portails, ses communs, son jardin avec ses aménagements hydrauliques et son orangerie, ainsi que son pavillon nord (cad. AK 97) : inscription par arrêté du 23 décembre 2009
Personnages clés
Lambert Héron
Trésorier de France et receveur général des fermes unies du roi, commanditaire de l'hôtel.
Origine et histoire de l'Hôtel Héron
L'ancien hôtel Héron, situé à Moulins (Allier) sur le côté est de la rue de Paris au nord de la ville, point de départ de la route menant vers la capitale, a été construit entre 1662 et 1717 pour Lambert Héron, trésorier de France et receveur général des fermes unies du roi. Les premières réalisations datent de 1662 (portail sur rue et pavillon nord) ; le corps de logis a été agrandi en 1701-1702, le potager aménagé en 1705-1706 et l'orangerie refaite et agrandie en 1717. La façade sur le jardin présente un corps de logis à deux linteaux encadré par deux pavillons. Le bâtiment, rez-de-chaussée entresolé sur la cour, est flanqué de murs de briques polychromes de type bourbonnais de part et d'autre du corps central. L'orangerie reprend une polychromie de briques rouges et noires assemblées en losanges. Le jardin à la française comporte un bassin de huit mètres de diamètre et une terrasse au nord qui le sépare du potager. À l'intérieur, l'escalier en bois possède une rampe à balustres et la pièce principale est décorée en stuc. La cheminée porte un contrecœur aux armes de la famille Héron et de son épouse. La demeure, ses communs, l'orangerie et le pavillon du jardinier, organisés autour du parterre à la française, constituent un témoignage du cadre de vie provinciale au début du XVIIIe siècle. L'ensemble a été inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 23 décembre 2009. Sont protégés l'hôtel en totalité, y compris ses intérieurs et leur décor, ses clôtures et portails, ses communs, son jardin avec ses aménagements hydrauliques, son orangerie et son pavillon nord.