Frise chronologique
XVIIIe siècle
Construction de l’hôtel
Construction de l’hôtel
XVIIIe siècle (≈ 1850)
Bâti pour Jean-Baptiste Mauduit de Kerlivio.
27 juin 1944
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
27 juin 1944 (≈ 1944)
Protection des façades et toitures par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades sur rue et toitures : inscription par arrêté du 27 juin 1944
Personnages clés
| Jean-Baptiste Mauduit de Kerlivio - Commanditaire et propriétaire |
Lieutenant-colonel au régiment Royal dragons. |
| Françoise Élisabeth Broussard - Épouse du commanditaire |
Co-propriétaire de l’hôtel particulier. |
| Louis - Architecte ou maître d’œuvre |
Auteur des plans de l’hôtel. |
Origine et histoire
L’hôtel Kervilio-Broussard, situé 46 rue Émile-Combes à Pons (Charente-Maritime), est un édifice du XVIIIe siècle construit pour Jean-Baptiste Mauduit de Kerlivio, lieutenant-colonel au régiment Royal dragons sous Louis XV, et son épouse Françoise Élisabeth Broussard. L’architecte Louis en a dessiné les plans, combinant élégance classique et fonctionnalité pour une famille aisée liée à l’armée royale.
L’immeuble se distingue par ses façades sur rue et ses toitures, protégées depuis l’inscription du bâtiment au titre des monuments historiques par arrêté du 27 juin 1944. Les voûtes de la cuisine, situées au nord de l’habitation, semblent antérieures à la construction principale, suggérant une réutilisation partielle de structures plus anciennes.
L’hôtel illustre le prestige social des officiers sous l’Ancien Régime, tout en témoignant des techniques architecturales du XVIIIe siècle en Poitou-Charentes. Son état de conservation et sa localisation en centre-ville en font un exemple remarquable du patrimoine urbain de Pons, aujourd’hui étudié pour son histoire et son style.
Les sources disponibles, dont les travaux de François Deshoulières (1931) et les archives de la base Mérimée, confirment son importance locale. L’adresse exacte (46 ou 48 rue Émile-Combes) varie selon les documents, mais son inscription patrimoniale reste incontestée depuis 1944.