Acquisition du terrain 1733 (≈ 1733)
Antoine-Joseph de Lestang-Parade achète l'hôtel de Suzanne des Loges.
1740
Construction de l'hôtel
Construction de l'hôtel 1740 (≈ 1740)
L'hôtel particulier est rebâti pour la famille de Lestang-Parade.
6 juillet 1988
Inscription monument historique
Inscription monument historique 6 juillet 1988 (≈ 1988)
L'hôtel est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Hôtel de Lestang-Parade (cad. AD 26) : inscription par arrêté du 6 juillet 1988
Personnages clés
Antoine-Joseph de Lestang-Parade
Premier consul d’Aix, acquéreur et commanditaire de la construction de l'hôtel.
Suzanne des Loges
Veuve d’Étienne Montagnier de Paussan, ancienne propriétaire du terrain.
Origine et histoire de l'Hôtel L'Estang-Parade
Hôtel de Lestang-Parade, Arles (Bouches-du-Rhône).
Cet hôtel particulier a été construit vers 1740 pour la famille de Lestang-Parade. Antoine-Joseph de Lestang-Parade, premier consul d’Aix, avait acquis en 1733 l’hôtel de Suzanne des Loges, veuve d’Étienne Montagnier de Paussan, puis le fit rebâtir dans les années 1740 et lui donna son nom. Au XVIIIe siècle, l’édifice se trouvait en bordure du percement de la rue Gambetta, prolongée depuis le pont de Trinquetaille; abrité par la rampe du pont et doté d’enseignes commerciales au rez-de-chaussée, il a perdu une partie de sa superbe. L’hôtel est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 6 juillet 1988.
Sa façade, organisée en trois niveaux, traduit la volonté du maître d’ouvrage d’affirmer le prestige familial. Le porche monumental est surmonté d’un premier balcon en encorbellement, tandis qu’un second balcon en fer forgé orne le niveau supérieur. Des chaînages à refends renforcent la verticalité ; au centre et aux extrémités, ils se terminent par des pilastres à chapiteaux corinthiens. Un imposant fronton couronne l’ensemble et la corniche à modillons du toit est régulièrement interrompue par des mascarons utilisés comme gouttières.
Les principales sources sont le site de la ville d’Arles, l’ouvrage d’Odile Caylux Les hôtels particuliers d’Arles et les documents disponibles sur Wikimedia Commons.