Construction initiale avant 1550 (≈ 1550)
Hôtel Labattut et auberge édifiés avant cette date.
1626
Propriété de Géraud Coussergues
Propriété de Géraud Coussergues 1626 (≈ 1626)
Marchand drapier mentionné comme propriétaire.
5 avril 1948
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 5 avril 1948 (≈ 1948)
Inscription des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ensemble des façades et des toitures sur la place et sur la rue : inscription par arrêté du 5 avril 1948
Personnages clés
Géraud Coussergues - Propriétaire et marchand drapier
Possède la maison en 1626.
Françoise de Montesquieu - Noble languedocienne
Épouse de la famille Coussergues en 1628.
Antoine Carbon - Aubergiste
Acheteur en 1783, transforme en auberge.
Origine et histoire
L’Hôtel Labattut, situé à Alet-les-Bains, est un édifice des XVIe et XVIIe siècles, combinant pans de bois et pierre. Sa façade sur la place présente un encorbellement soutenu par des corbeaux de pierre en quart de rond, tandis que le remplage utilise des briques disposées en point de Hongrie. Le dernier étage forme une galerie à claire-voie. À l’intérieur, les aménagements ont été modifiés à plusieurs reprises, mais la structure d’origine, avec ses potelets verticaux et son colombage rare, reste partiellement visible.
La maison, construite avant 1550, est d’abord la propriété de Géraud Coussergues, marchand drapier, qui la transmet à sa famille jusqu’en 1767. En 1628, son fils épouse Françoise de Montesquieu, issue d’une noble lignée languedocienne. En 1783, la maison devient une auberge, la Main d’Argent, après son rachat par Antoine Carbon. Son nom proviendrait d’une légende liée au séjour de Mazarin en 1659 : un officier aurait offert un gantelet à la maison après le refus de Françoise de Montesquieu d’être payée pour l’hébergement.
Classé Monument Historique en 1948 pour ses façades et toitures, l’édifice a aussi servi de pension de famille au XIXe siècle. Aujourd’hui fermé, il témoigne de l’architecture civile médiévale tardive et de l’histoire sociale locale, mêlant commerce, noblesse et hospitalité. Les éléments protégés incluent les façades sur la place et la rue, ainsi que les toitures, selon l’arrêté du 5 avril 1948.
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