Construction de l’hôtel milieu XVIIIe siècle (≈ 1850)
Période de construction initiale mentionnée.
12 juin 2009
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 12 juin 2009 (≈ 2009)
Protection totale de l’édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'hôtel en totalité (cad. PE 161) : inscription par arrêté du 12 juin 2009
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun nom.
Origine et histoire
L’Hôtel de la Faïencerie, classé Monument Historique, est un rare témoin du patrimoine bordelais du milieu du XVIIIe siècle. Il constituait autrefois le cœur d’un vaste ensemble urbain s’étendant de la rue Fondaudège à l’actuel jardin public, et de la rue Dumas au cours de Verdun. Son architecture se compose d’un corps de bâtiment principal à étage et combles, donnant sur le cours de Verdun, ainsi que d’une aile perpendiculaire plus étroite, sur la rue Hustin. Ces dispositions reflètent l’urbanisme aristocratique de l’époque, où les hôtels particuliers bordelais alliaient fonction résidentielle et prestige social.
L’hôtel doit son nom à son usage passé, bien que les sources ne précisent pas explicitement son lien avec une manufacture de faïence. Le monument a été inscrit en totalité par arrêté du 12 juin 2009, reconnaissant sa valeur patrimoniale. Aujourd’hui, il se situe au 15 cours de Verdun (adresse officielle) ou à proximité de l’impasse Hustin selon les coordonnées GPS, illustrant les défis de localisation précise pour les édifices anciens en milieu urbain. La précision cartographique est évaluée comme passable (note 5/10), soulignant les limites des données géolocalisées disponibles.
À l’origine, cet hôtel s’inscrivait dans un quartier en pleine mutation, marqué par l’expansion de Bordeaux au XVIIIe siècle, période faste pour la ville grâce au commerce maritime et vinicole. Les hôtels particuliers, comme celui de la Faïencerie, servaient de résidences aux élites locales (négociants, armateurs, nobles) et symbolisaient leur puissance économique. Leur disposition en profondeur, avec cours et jardins, répondait à des codes architecturaux stricts, mêlant intimité et représentation sociale. Aujourd’hui, l’absence de traces des autres bâtiments de l’ensemble initial souligne la rareté de ce patrimoine préservé.
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