Construction de l'hôtel vers 1760 (≈ 1760)
Édification de l'hôtel particulier en U.
1er mars 1882
Décès de Charles Dodelier
Décès de Charles Dodelier 1er mars 1882 (≈ 1882)
Architecte meurt dans l'hôtel.
5 février 2009
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 5 février 2009 (≈ 2009)
Protection officielle de l'édifice et de ses abords.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'hôtel en totalité, y compris la cour et le jardin (cad. B 423) : inscription par arrêté du 5 février 2009
Personnages clés
Charles Dodelier - Architecte
Décédé dans l'hôtel en 1882.
Origine et histoire de l'Hôtel Lyautey de Genevreuille
L'hôtel Lyautey de Genevreuille est un hôtel particulier construit vers 1760 dans le quartier du Vieux-Vesoul, au 12 rue Salengro (anciennement rue Roger-Salengro). Son plan en forme de U s'organise autour d'une cour fermée par un muret surmonté de grilles en fer forgé, et d'un jardin abritant un pavillon aux décors peints du XIXe siècle. L'édifice, en moellons enduits, conserve des éléments architecturaux notables comme un escalier en pierre avec garde-corps en fer forgé, ainsi que des pièces du rez-de-chaussée ornées de décors du XVIIIe siècle. Les communs, situés au fond d'une deuxième cour, complètent l'ensemble.
L'hôtel est associé à l'architecte Charles Dodelier, qui y décéda le 1er mars 1882. Le bâtiment, incluant sa cour et son jardin, a été inscrit aux monuments historiques par arrêté du 5 février 2009, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. La base Mérimée le référence sous le numéro PA70000092, et son adresse officielle est confirmée comme 12 rue Roger-Salengro, 70000 Vesoul, dans le département de la Haute-Saône (code Insee 70550).
L'architecture de l'hôtel reflète les codes des hôtels particuliers du XVIIIe siècle, alliant fonctionnalité (cour, jardin, communs) et esthétique (décors intérieurs, ferronneries). Son état de conservation, notamment pour les éléments du XVIIIe et XIXe siècles, en fait un témoignage rare de l'habitat bourgeois de cette période en Franche-Comté. La licence Creative Commons de certaines photos (comme celles de Rémi Mathis) facilite sa diffusion numérique, tandis que sa localisation en centre-ville en fait un élément clé du patrimoine vesulien.