Frise chronologique
1728-1737
Construction de l’hôtel
Construction de l’hôtel
1728-1737 (≈ 1733)
Bâti par Alexandre Louit, style Louis XV.
3 mars 1949
Classement monument historique
Classement monument historique
3 mars 1949 (≈ 1949)
Façades et toitures protégées.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures : inscription par arrêté du 3 mars 1949
Personnages clés
| Alexandre Louit (ou Louët) - Commissaire à l’arsenal des galères |
Constructeur de l’hôtel entre 1728-1737. |
| Jean-Arsène Séjourné - Négociant et président de la Chambre de commerce |
Propriétaire avant la famille Pascal. |
| Pierre Pascal - Banquier |
Donne son nom à l’hôtel. |
Origine et histoire
L’Hôtel Pascal est un ancien hôtel particulier situé au 52 rue Paradis, dans le 1er arrondissement de Marseille. Construit entre 1728 et 1737 par Alexandre Louit (ou Louët), commissaire principal à l’arsenal des galères, il est considéré comme l’un des plus beaux exemples d’architecture Louis XV de la ville. Son style élégant et ses détails ornementaux reflètent le faste de l’époque, marqué par l’influence des élites marseillaises dans le commerce et l’industrie.
Au XVIIIe siècle, le bâtiment passe entre les mains de Jean-Arsène Séjourné, négociant, banquier et fabricant de savon, également président de la Chambre de commerce de Marseille. Par alliance, il entre ensuite dans la famille Pascal : Pierre Pascal, banquier, en devient propriétaire après le mariage avec la fille de Séjourné. Ce changement de mains donne son nom actuel à l’hôtel. Aujourd’hui, l’édifice, dont les façades et toitures sont protégées depuis 1949, abrite un commerce.
L’inscription aux monuments historiques, effective depuis le 3 mars 1949, concerne spécifiquement les façades et les toitures. Bien que transformé pour un usage commercial, l’Hôtel Pascal reste un témoignage architectural majeur de Marseille, illustrant le lien entre patrimoine et activité économique contemporaine. La précision de sa localisation historique (52 rue de Paradis) contraste avec une adresse GPS approximative (36 A rue Paradis), reflétant les défis de conservation des données patrimoniales.