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Propriété privée
11 Grand-Rue Jean Moulin 34000 Montpellier
Frise chronologique
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
1565
Logis initial
Logis initial 1565 (≈ 1565)
Un logis à l'enseigne « l'Écu de Bretagne » occupait cet emplacement.
1779-1782
Reconstruction de l'hôtel
Reconstruction de l'hôtel 1779-1782 (≈ 1781)
La reconstruction de l'hôtel se situe après 1779, son achèvement étant prévu en 1782.
1841
Naissance de Frédéric Bazille
Naissance de Frédéric Bazille 1841 (≈ 1841)
Le peintre Frédéric Bazille est né dans cet immeuble.
Début du XIXe siècle
Démembrement partiel
Démembrement partiel Début du XIXe siècle (≈ 1904)
L'hôtel fut démembré du côté de la rue des Étuves.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades sur rue et sur cour et toitures correspondantes ; escalier avec rampe en fer forgé ; galeries avec grilles en fer forgé (cad. L 1075) : inscription par arrêté du 1er juin 1965
Personnages clés
Frédéric Bazille
Peintre né dans cet immeuble en 1841.
Origine et histoire
Un logis à l'enseigne « l'Écu de Bretagne » occupait cet emplacement en 1565. La reconstruction de l'hôtel se situe après 1779, son achèvement étant prévu en 1782. Au début du XIXe siècle, l'hôtel fut démembé du côté de la rue des Étuves. Une plaque rappelle que le peintre Frédéric Bazille est né dans cet immeuble en 1841. La façade sur rue se compose d'un rez-de-chaussée, de deux étages et d'un demi-étage de comble. Les fenêtres rectangulaires sont pourvues d'un bandeau saillant; leurs encadrements moulurés présentent des crossettes aux angles supérieurs et sous l'appui. Les linteaux portent des clefs saillantes, plates et trapézoïdales, à l'exception de l'étage supérieur. Une corniche à larmier, qui supporte le chéneau, est soulignée par de grands masques sculptés. Un passage voûté en berceau conduit à la cour intérieure. Les façades latérales ouvrent, au rez-de-chaussée, sur les appartements par trois arcs en plein cintre. La façade sud‑ouest se distingue par une galerie extérieure reliant les logements au palier de l'escalier; ce balcon repose sur une série de consoles sculptées mises en valeur par des chutes de feuillage. Au fond de la cour, un grand arc en anse de panier donne accès à l'escalier, qui comprend trois volées par étage. La ferronnerie de la rampe alterne des barreaux droits recourbés en volutes en haut et en bas et des barreaux ondulés. Le panneau de départ, plus richement orné, présente une base ondulée d'où partent de longues volutes spiralées à inflexions végétales se raccordant au cadre par de petites olives, tandis qu'une tige perlée s'enroule en vrille dans la partie médiane.