Début de la construction 1618 (≈ 1618)
Pour Antoine de Bretagne, conseiller au Parlement.
6 mars 1950
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 6 mars 1950 (≈ 1950)
Façade et toiture protégées par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade et toiture : inscription par arrêté du 6 mars 1950
Personnages clés
Antoine de Bretagne - Conseiller au Parlement de Bourgogne
Commanditaire initial de l’hôtel en 1618.
Famille Perreney de Baleure - Propriétaires ultérieurs
Donne son nom actuel à l’hôtel.
Origine et histoire de l'Hôtel Perreney de Baleure
L’Hôtel Perreney de Baleure est un hôtel particulier situé dans le secteur sauvegardé de Dijon, en Bourgogne-Franche-Comté. Construit à partir de 1618 pour Antoine de Bretagne, conseiller au Parlement de Bourgogne, il se distingue par son corps principal édifié directement sur la rue, contrairement aux autres hôtels parlementaires de l’époque. Sa façade, particulièrement ouvragée, arbore des fenêtres à frontons, des lucarnes à ailerons, ainsi qu’un décor sculpté de têtes et de motifs végétaux.
L’hôtel a été acquis ultérieurement par la famille Perreney de Baleure, qui lui a donné son nom actuel. Bien que sa construction remonte au début du XVIIe siècle, des sources le rattachent également au XVIIIe siècle, possiblement en raison de remaniements ou d’une confusion historique. Depuis 1950, l’édifice est protégé au titre des monuments historiques, avec une inscription couvrant sa façade et sa toiture, soulignant son importance patrimoniale.
Contrairement aux habitudes architecturales dijonnaises où les corps de logis étaient souvent en retrait, cet hôtel se signale par son implantation directe sur la voie publique. Ce choix urbanistique, combiné à la richesse de ses ornements, en fait un témoignage remarquable de l’architecture civile bourguignonne des XVIIe et XVIIIe siècles. Les éléments protégés incluent notamment les lucarnes, les frontons et les sculptures, reflétant le prestige de ses anciens propriétaires parlementaires.