Frise chronologique
1714
Construction initiale
Construction initiale
1714 (≈ 1714)
Bâti par Pierre Grandhomme pour Anne Levieux.
1810
Acquisition par Decrès
Acquisition par Decrès
1810 (≈ 1810)
Devenu propriété du ministre de Napoléon Ier.
1856
Achat par Nathaniel de Rothschild
Achat par Nathaniel de Rothschild
1856 (≈ 1856)
Rénovation confié à Léon Ohnet.
1920
Acquisition par le Cercle de l’Union interalliée
Acquisition par le Cercle de l’Union interalliée
1920 (≈ 1920)
Racheté à Henri de Rothschild.
13 avril 1928
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
13 avril 1928 (≈ 1928)
Protection officielle du bâtiment.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
| Pierre Grandhomme - Architecte |
Constructeur initial en 1714. |
| Anne Levieux - Première propriétaire |
Commanditaire de la construction. |
| Étienne Perrinet de Jars - Fermier général |
Donne son nom à l’hôtel. |
| Jean-Michel Chevotet - Architecte |
Transforme l’hôtel pour Perrinet. |
| Duc Decrès - Ministre de la Marine |
Propriétaire en 1810. |
| Nathaniel de Rothschild - Propriétaire et mécène |
Rénove l’hôtel en 1864. |
| Léon Ohnet - Architecte |
Dirige les travaux de 1864. |
| Henri de Rothschild - Ancien propriétaire |
Vend l’hôtel en 1920. |
Origine et histoire
L’hôtel Perrinet de Jars est un hôtel particulier construit en 1714 par l’architecte Pierre Grandhomme pour Anne Levieux, épouse d’un financier. Situé au 33 rue du Faubourg-Saint-Honoré dans le 8e arrondissement de Paris, il porte le nom d’Étienne Perrinet de Jars, fermier général qui l’acquit et le fit transformer par Jean-Michel Chevotet. Ses boiseries, réalisées en 1762 par Étienne-Louis Boullée pour un autre hôtel, y furent remontées ultérieurement.
En 1810, le duc Decrès, ministre de la Marine sous Napoléon Ier, en devient propriétaire. Entre 1849 et 1864, l’hôtel est loué à l’ambassade de Russie avant d’être acheté en 1856 par le baron Nathaniel de Rothschild. Ce dernier confie sa rénovation à Léon Ohnet, qui reconstruit le corps sur rue et l’escalier, intégrant les boiseries historiques.
Depuis 1920, l’hôtel abrite le Cercle de l’Union interalliée, après son acquisition auprès d’Henri de Rothschild. Le bâtiment, surélevé en 1928, est inscrit aux monuments historiques la même année. Il incarne aujourd’hui un lieu emblématique de la diplomatie et des cercles parisiens, mêlant héritage architectural et histoire politique.