Transfert de la cour des Aides 1630 (≈ 1630)
Déclenche un essor des constructions nobles.
Deuxième moitié du XVIIe siècle
Construction de l’hôtel
Construction de l’hôtel Deuxième moitié du XVIIe siècle (≈ 1775)
Période de floraison architecturale locale.
21 août 1989
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 21 août 1989 (≈ 1989)
Protection de l’escalier et des décors intérieurs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
escalier d'honneur et sa cage d'escalier ; deux pièces donnant sur cette cage d'escalier au rez-de-chaussée et au 1er étage, avec leurs cheminées, lambris et boiseries (cad. HZ 11) : inscription par arrêté du 21 août 1989
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources
Les propriétaires ou commanditaires ne sont pas mentionnés.
Origine et histoire
L’hôtel particulier situé à Clermont-Ferrand, dans le quartier du Port, témoigne de l’essor architectural et social de la ville au XVIIe siècle. Ce quartier, déjà marqué par des logis nobles et bourgeois dès la fin du Moyen Âge, connut un regain d’activité après le transfert de la cour des Aides en 1630. Cette décision stimula la construction de nouvelles résidences, dont cet hôtel, considéré comme l’un des plus prestigieux de la ville à l’époque.
L’édifice se distingue par son escalier d’honneur en pierre de Volvic, typique de la région, ainsi que par ses pièces conservant des boiseries et cheminées des XVIIe et XVIIIe siècles. Bien que partiellement modifié, il a préservé les éléments structuraux d’origine, comme en attestent les protections accordées en 1989 à son escalier et à deux salles avec leurs décors intérieurs. Ces caractéristiques en font un exemple représentatif de l’architecture civile clermontoise de cette période.
La localisation de l’hôtel, au 3 rue de l'Abbé-Lacoste, dans un quartier historiquement lié à l’aristocratie et à la bourgeoisie locale, reflète son importance passée. Son inscription au titre des Monuments Historiques souligne sa valeur patrimoniale, tout en rappelant le rôle central de Clermont-Ferrand comme pôle administratif et culturel en Auvergne sous l’Ancien Régime.
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