Installation de la fontaine 1641 (≈ 1641)
Fontaine baroque dans la cour intérieure.
2e quart du XVIIe siècle
Construction de l’Hôtel
Construction de l’Hôtel 2e quart du XVIIe siècle (≈ 1737)
Période estimée de l’édifice.
23 mars 1990
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 23 mars 1990 (≈ 1990)
Inscription de la fontaine (arrêté).
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Fontaine (cad. IP 34) : inscription par arrêté du 23 mars 1990
Origine et histoire
L’Hôtel situé à Clermont-Ferrand, construit au 2e quart du XVIIe siècle, est un exemple d’architecture civile de cette période. Bien que les détails sur son histoire initiale soient rares, son intérêt patrimonial réside notamment dans sa cour intérieure, où se trouve une fontaine datée de 1641. Cet élément, classé Monument Historique par arrêté du 23 mars 1990, se distingue par son style baroque et sa composition sculpturale.
La fontaine se compose d’un bassin rectangulaire aux flancs galbés, évoquant une panse de balustre, adossé à une élévation décorative. Au centre, un masque cracheur (aujourd’hui sans eau) est encadré par deux ailerons affrontés à volutes, surmontés d’un cintre orné d’une clef feuillagée. Ce décor, typique du XVIIe siècle, reflète l’influence des arts italiens et français dans la région.
L’adresse précise de l’Hôtel, 31 rue des Chaussetiers, est référencée dans la base Mérimée sous le code Insee 63113, rattaché au département du Puy-de-Dôme. Bien que la localisation GPS soit approximative (niveau de précision : 5/10), le monument reste un témoignage de l’urbanisme clermontois de l’époque moderne. Aucune information n’est disponible sur son usage actuel (visites, location, etc.).
À l’époque de sa construction, Clermont-Ferrand était une ville dynamique, marquée par son rôle administratif et commercial en Auvergne. Les hôtels particuliers, comme celui-ci, étaient souvent commandités par des familles bourgeoises ou des officiers royaux pour affirmer leur statut. La fontaine intérieure, élément rare, pouvait symboliser à la fois le prestige et une fonction pratique (alimentation en eau). Ces résidences reflétaient aussi l’adoption progressive des canons esthétiques classiques, diffusés depuis Paris et Lyon.
Le XVIIe siècle en Auvergne fut une période de relative stabilité après les troubles religieux, avec un développement des activités artisanales (textile, métallurgie) et une organisation sociale hiérarchisée. Les monuments civils, comme cet hôtel, servaient de cadre à la vie mondaine et aux échanges politiques locaux. Leur préservation aujourd’hui offre un aperçu de l’architecture domestique d’Ancien Régime dans la région.
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