Construction de l'hôtel XVIIIe siècle (≈ 1850)
Édification de l'hôtel Radigue, demeure noble avec boiseries et décors intérieurs.
22 avril 1960
Classement historique
Classement historique 22 avril 1960 (≈ 1960)
Inscription des façades, toitures et salons au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; deux salons ornés de boiseries situés au rez-de-chaussée (cad. D 237) : inscription par arrêté du 22 avril 1960
Personnages clés
Balzac
Auteur ayant évoqué la rue dans son œuvre La vieille fille.
Origine et histoire de l'Hôtel Radigue
L'hôtel Radigue est une ancienne demeure de la noblesse ou de la riche bourgeoisie, située au 15 rue du Bercail à Alençon (Orne), à 60 mètres au nord‑ouest de la basilique Notre‑Dame. La rue, autrefois appelée de la Personne, est évoquée par Balzac dans La vieille fille, et l'hôtel a pu lui servir de modèle. Sa façade est percée d'une porte cochère ouvrant sur une cour ; elle n'est pas décorée de sculptures mais présente cinq balcons en fer forgé. À l'intérieur, deux pièces du premier étage conservent d'intéressantes boiseries. Dans l'ancienne salle à manger, des toiles encastrées dans les cadres contournés des trumeaux de porte représentent des scènes de chasse et de repas. Dans le grand salon, le centre de chacun des côtés est marqué par un trumeau important superposant une glace et une toile peinte. Les trumeaux des portes sont également ornés de toiles peintes montrant des scènes d'enfance et des paysages faussement rustiques. Les façades, les toitures et ces deux salons ornés de boiseries sont inscrits au titre des monuments historiques depuis le 22 avril 1960. Des ressources et illustrations de l'hôtel Radigue sont disponibles sur Wikimedia Commons et dans la base Mérimée.