Frise chronologique
vers 1510
Construction initiale
Construction initiale
vers 1510 (≈ 1510)
Hôtel construit, peut-être pour un ancêtre de Ferry Alleaume.
XVIIe ou XVIIIe siècle
Changement de nom
Changement de nom
XVIIe ou XVIIIe siècle (≈ 1850)
Prend l'appellation *hôtel Saint-Yon* (inscription).
1870-1871
Construction aile sud
Construction aile sud
1870-1871 (≈ 1871)
Bâtie par F. Roguet selon les inscriptions.
1874 et 1879
Restauration aile nord
Restauration aile nord
1874 et 1879 (≈ 1879)
Corps principal et lucarnes refaits.
10 mai 1926
Inscription MH
Inscription MH
10 mai 1926 (≈ 1926)
Protection au titre des monuments historiques.
1940
Modification escalier
Modification escalier
1940 (≈ 1940)
Suppression partielle pour un portique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Hôtel Saint-Yon : inscription par arrêté du 10 mai 1926
Personnages clés
| Ferry Alleaume - Maire d'Étampes (1556) |
Possible descendant du commanditaire initial. |
| F. Roguet - Architecte (XIXe siècle) |
A construit l'aile sud en 1870-1871. |
Origine et histoire
L'hôtel Saint-Yon est un édifice emblématique situé à Étampes, dans le département de l'Essonne, en Île-de-France. Daté des XVe et XVIIe siècles, il incarne une période charnière entre Moyen Âge et époque moderne, avec des éléments architecturaux reflétant ces deux époques. L'édifice est inscrit aux monuments historiques depuis 1926, soulignant son importance patrimoniale.
L'hôtel aurait été construit vers 1510, potentiellement pour un ancêtre de Ferry Alleaume, maire d'Étampes en 1556. Il prend le nom d'hôtel Saint-Yon au XVIIe ou XVIIIe siècle, selon des inscriptions. Des modifications majeures interviennent aux XIXe et XXe siècles : l'aile sud est bâtie en 1870-1871 par F. Roguet, tandis que l'aile nord et le corps principal sont restaurés en 1874 et 1879. En 1940, une partie de l'escalier est supprimée pour construire un portique.
L'édifice est localisé au 17 rue de la Tannerie (ou 6 place Dauphine selon les sources), et son inscription aux monuments historiques par arrêté du 10 mai 1926 protège l'ensemble du bâtiment. Les restaurations successives, notamment celles des lucarnes et l'ajout d'une aile, témoignent d'une volonté de préservation adaptée aux besoins des époques ultérieures.