Classement partiel 24 février 1944 (≈ 1944)
Escalier et coupole inscrits.
Années 1980
Transformation en presbytère
Transformation en presbytère Années 1980 (≈ 1980)
Ajout d’un étage, modifications majeures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Escalier, y compris la coupole en bois avec lanternon qui le surmonte : inscription par arrêté du 24 février 1944
Personnages clés
Famille de Séguret - Propriétaire historique
Posséda l’hôtel jusqu’en 1919.
Famille de Rey - Possible unificatrice des parcelles
Aura réuni les terrains au XVIIe.
Origine et histoire de l'Hôtel Séguret
L’hôtel Séguret, situé à Rodez, est un monument emblématique du XVIIe siècle. Sa structure forme un L, complété par des dépendances en U, construites en calcaire, grès rose, pan de bois et ardoise. L’édifice, partiellement recouvert de crépi, conserve des traces d’une maison médiévale antérieure, comme une façade en pan de bois et une fenêtre à croisée en grès. Son escalier, composé de trois volées droites et surmonté d’une coupole en bois autrefois peinte, est un élément remarquable classé aux monuments historiques depuis 1944.
La famille de Séguret, l’une des plus anciennes de Rodez, a possédé cet hôtel jusqu’en 1919, date à laquelle il est devenu une école privée, Sainte Agnès. Au début des années 1980, le bâtiment a été transformé en presbytère. Les modifications majeures, comme l’ajout d’un étage et le murage de certaines fenêtres, datent de cette période. Les dépendances, incluant grange, étable et jardin, existent depuis le XVIIe siècle et ont été réaménagées en logements, tout en restant propriété de l’association diocésaine de Rodez.
L’hôtel conserve des éléments architecturaux notables, tels qu’un plafond à la française peint, une hotte de cheminée ancienne, et des arcades au rez-de-chaussée supportées par des piliers à chapiteaux corinthiens. La cage d’escalier, avec sa coupole et son lanternon décoré de peintures d’angelots et de motifs végétaux, témoigne du raffinement de l’époque. Les sources archivistiques confirment que l’emprise au sol n’a pas évolué depuis sa construction, bien que des rénovations aient altéré certains détails originaux, comme la charpente refaite au XIXe siècle.