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Hôtel Thuriot de la Rosière - Paris 4ème

Patrimoine classé Hotel particulier classé

Hôtel Thuriot de la Rosière - Paris 4ème

    10 Rue des Lions-Saint-Paul
    75004 Paris
Hôtel Thuriot de la Rosière - Paris 4ème
Hôtel Thuriot de la Rosière - Paris 4ème
Hôtel Thuriot de la Rosière - Paris 4ème
Hôtel Thuriot de la Rosière - Paris 4ème
Hôtel Thuriot de la Rosière - Paris 4ème

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
1646
Construction initiale
XVIIIe siècle
Agrandissement par le cardinal
25 novembre 1968
Classement Monument Historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Personnages clés

Gaspard de Fieubet - Chancelier de la Reine Commanditaire de l’hôtel en 1646.
Cardinal de Fleury - Propriétaire au XVIIIe siècle Agrandi l’hôtel d’une aile.

Origine et histoire

L’Hôtel Thuriot de la Rosière, situé au 10 rue des Lions dans le 4ème arrondissement de Paris, est un hôtel particulier construit au 2e quart du XVIIe siècle. Son commanditaire initial, Gaspard de Fieubet, chancelier de la Reine, en fait ériger les fondations en 1646. L’édifice illustre l’architecture résidentielle aristocratique de l’époque, avec des éléments en pierre de taille et un escalier d’honneur orné d’une rampe en bois finement sculptée.

Au XVIIIe siècle, l’hôtel passe entre les mains du cardinal de Fleury, qui y apporte des modifications notables, dont l’ajout d’une aile sur la façade postérieure. Ces transformations reflètent l’évolution des goûts et des besoins des élites sous l’Ancien Régime. Classé Monument Historique en 1968, le bâtiment est protégé pour son ancien hôtel, à l’exclusion des adjonctions ultérieures du XIXe siècle. Son escalier et ses décors intérieurs témoignent encore aujourd’hui du faste des résidences parisiennes des XVIIe et XVIIIe siècles.

La localisation de l’hôtel, dans le quartier historique du Marais, renforce son intérêt patrimonial. Bien que sa précision géographique soit jugée a priori satisfaisante (note 6/10), il reste un exemple remarquable de l’urbanisme aristocratique parisien, entre cours intérieures et façades sur rue. Les sources disponibles, comme la base Mérimée et Monumentum, confirment son statut d’édifice protégé, sans pour autant préciser son accessibilité actuelle au public.

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