Frise chronologique
3e quart du XIXe siècle
Construction de l'hôtel
Construction de l'hôtel
3e quart du XIXe siècle (≈ 1962)
Période de construction par Henri Labrouste.
19 février 1981
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
19 février 1981 (≈ 1981)
Protection des façades, toitures et intérieurs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures de l'hôtel et de ses communs ; escalier avec sa rampe ; petit et grand salons, salle à manger des premier et deuxième étages avec leur décor (cad. AK 18) : classement par arrêté du 19 février 1981
Personnages clés
| Henri Labrouste - Architecte |
Concepteur de l'Hôtel Vilgruy. |
Origine et histoire
L'Hôtel Vilgruy, situé au 9 rue François-Ier et 16 rue Jean-Goujon dans le 8e arrondissement de Paris, est un monument emblématique du 3e quart du XIXe siècle. Construit dans un style architectural représentatif de cette période, il se distingue par ses façades, ses toitures, ainsi que par son escalier et ses salons richement décorés. Ces éléments, protégés par un classement au titre des Monuments Historiques depuis 1981, témoignent du savoir-faire artisanal et du raffinement esthétique de l'époque.
L'hôtel a été conçu par l'architecte Henri Labrouste, une figure majeure de l'architecture du XIXe siècle, connu pour son approche innovante mêlant tradition et modernité. Aujourd'hui, l'Hôtel Vilgruy appartient à une société privée, ce qui limite son accès au public, mais son prestige architectural et historique reste intact. La localisation de l'édifice, entre la rue François-Ier et la rue Jean-Goujon, en fait un élément marquant du paysage parisien, dans un quartier réputé pour son patrimoine haussmannien.
Le classement de 1981 concerne spécifiquement les façades, les toitures, l'escalier avec sa rampe, ainsi que les petits et grands salons et la salle à manger des premier et deuxième étages, avec leur décor d'origine. Ces protections soulignent l'importance patrimoniale de l'édifice, tant pour son architecture que pour son intérieur, qui reflète le luxe et l'élégance de la bourgeoisie parisienne du Second Empire. La précision de sa localisation, notée comme « a priori satisfaisante », permet d'identifier clairement son emplacement dans le tissu urbain parisien.