Construction initiale XVIe siècle (≈ 1650)
Période présumée de construction des deux maisons.
5 avril 1948
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 5 avril 1948 (≈ 1948)
Protection des façades et toitures par arrêté.
Fin XIXe - début XXe siècle
Témoignage iconographique
Témoignage iconographique Fin XIXe - début XXe siècle (≈ 2025)
Carte postale montrant les pigeâtres disparus.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades, toitures et souches de cheminées (cad. C 384) : inscription par arrêté du 5 avril 1948
Personnages clés
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Origine et histoire
Cette maison du XVIe siècle, située au 8 rue d’Anjou à La Guerche-de-Bretagne, se distingue par son porche à trois travées, dont une plus large, orné de triglyphes et d’écussons imitant un style architectural antique. Les poteaux centraux, décorés sur leurs quatre faces, rappellent les motifs des maisons voisines (n°10 et 12). À l’origine, le porche s’étendait jusqu’au 10 rue d’Anjou via une structure en pan de bois aujourd’hui disparue. La façade, autrefois enduite, révélait des pigeâtres sculptés à l’étage sur une carte postale ancienne, éléments absents aujourd’hui.
L’édifice, composé de deux maisons accolées, présente une structure complexe : la première, à une travée, et la seconde, à deux travées, partagent un étage en pans de bois sous une toiture en croupe. Construite en moellon de microdiorite à l’arrière et en colombages à l’avant, cette maison a subi des remaniements majeurs, notamment l’inversion de son faîtage, masquant son origine double (deux constructions à mur pignon réunies). Malgré ces modifications, sa datation est contemporaine des maisons voisines, entre le XVIe et le XVIIe siècle.
Classée Monument Historique en 1948 pour ses façades, toitures et souches de cheminées, cette maison illustre l’architecture civile bretonne de la Renaissance. Son porche, profond de 2,70 m, et ses décors sculptés (triglyphes, écussons) témoignent d’une influence antique rare dans la région. L’enduits actuel, peint en faux colombages, cache partiellement son histoire constructive, révélée par les études de l’Inventaire (2004, 2019).
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