Vestiges médiévaux XIIIe-XIVe siècles (≈ 1450)
Fondations originales de la maison.
XVIIe-XVIIIe siècles
Reconstruction
Reconstruction XVIIe-XVIIIe siècles (≈ 1850)
Période principale de construction actuelle.
Fin XVIIIe siècle
Propriété du juge de paix
Propriété du juge de paix Fin XVIIIe siècle (≈ 1895)
Appartenait au premier juge de paix.
22 août 1949
Inscription MH
Inscription MH 22 août 1949 (≈ 1949)
Protection de la façade et toiture.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade et toiture : inscription par arrêté du 22 août 1949
Personnages clés
Premier juge de paix de Beaulieu - Propriétaire à la fin du XVIIIe siècle
Possédait la maison Rigal.
Origine et histoire
La Maison Rigal, située à Beaulieu-sur-Dordogne, est un monument historique reconstruit aux XVIIe et XVIIIe siècles sur des vestiges des XIIIe et XIVe siècles. Elle présente une architecture hybride, mêlant des éléments médiévaux à des ajouts classiques comme une tour d'escalier à l'italienne et une porte d'entrée de style Louis XIII. Son pigeonnier d'angle, ses consoles de bois, et sa galerie en pan de bois avec remplissage de briques apparentes témoignent de techniques constructives variées.
La maison a appartenu au premier juge de paix de Beaulieu à la fin du XVIIIe siècle, ce qui souligne son importance dans l'histoire locale. Son clocheton en saillie, ses piliers de pierre carrés formant une loggia côté jardin, et sa façade inscrite aux Monuments Historiques depuis 1949 en font un exemple remarquable du patrimoine civil de la région. Les détails architecturaux, comme la galerie du deuxième étage, reflètent l'évolution des goûts et des besoins résidentiels entre le Moyen Âge et l'époque moderne.
L'adresse exacte, 2 rue Fachadour, et son code Insee (19019) la situent dans le département de la Corrèze, en Nouvelle-Aquitaine. Bien que sa localisation GPS soit approximative, la maison reste un repère historique et architectural, illustrant le mélange des époques et des styles dans le Limousin. Son inscription partielle (façade et toiture) en 1949 protège des éléments clés de son identité patrimoniale.
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