Construction du cairn le plus ancien 4600 av. J.-C. (≈ 100 av. J.-C.)
Plus vieux monument d'Europe avec Barnenez
Ve-VIIIe siècle
Occupation de l'enclos médiéval
Occupation de l'enclos médiéval Ve-VIIIe siècle (≈ 850)
Habitat et activités agricoles
1939-1945
Rôle dans la Résistance
Rôle dans la Résistance 1939-1945 (≈ 1942)
Embarquement d'aviateurs alliés
24 septembre 1964
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 24 septembre 1964 (≈ 1964)
Protection légale du site entier
1960-1972
Fouilles archéologiques
Fouilles archéologiques 1960-1972 (≈ 1966)
Découverte des cairns et de l'enclos médiéval
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ile Gaignoc, contenant des monuments mégalithiques et des vestiges archéologiques (cad. A 3) : classement par arrêté du 24 septembre 1964
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources
Les résistants ne sont pas identifiés
Origine et histoire
L'île Gaignoc (ou Guenioc/Guennoc), située au large de la presqu'île de Sainte-Marguerite sur la commune de Landéda (Finistère), abrite quatre cairns datés du Néolithique. Le plus ancien, remontant à 4 600 ans av. J.-C., en fait l'un des plus vieux monuments mégalithiques d'Europe, comparable au cairn de Barnenez. Les fouilles (1960-1972) ont révélé des amphores attestant d'échanges avec la Méditerranée, ainsi qu'un enclos circulaire de 50 m de diamètre occupé du Ve au VIIIe siècle, entouré d'un talus puis d'un mur en pierres sèches.
L'enclos abritait une maison centrale et une seconde adossée au mur, avec des murs bas en pierre supportant des charpentes probablement couvertes de chaume. Un troisième bâtiment extérieur, peut-être une étable, complétait l'ensemble. Les champs étaient délimités par de petits talus. Le site, classé Monument Historique en 1964, fut aussi un point d'embarquement pour les aviateurs alliés pendant la Seconde Guerre mondiale, grâce à l'action de résistants locaux.
Les vestiges archéologiques, incluant les cairns et les structures médiévales, couvrent l'île entière (cadastrée section A3). Leur préservation est assurée par le classement au titre des monuments historiques, soulignant leur importance pour comprendre les échanges néolithiques et l'occupation ultérieure du littoral breton.