Construction de l'immeuble XVIIIe siècle (≈ 1850)
Période de construction attestée pour l'immeuble.
12 octobre 1946
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 12 octobre 1946 (≈ 1946)
Inscription de la niche et statue.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Niche et sa statue dans la façade sur rue : inscription par arrêté du 12 octobre 1946
Personnages clés
Saint Marc - Patron des carriers
Représenté par la statue.
Maçon de Beaucaire (anonyme) - Commanditaire présumé
Aurait fait construire maison et niche.
Origine et histoire
L’immeuble situé à Beaucaire, dans le Gard, est un édifice du XVIIIe siècle dont la particularité réside dans sa façade ornée d’une niche et d’une statue. Ces éléments, protégés par un arrêté du 12 octobre 1946, représentent saint Marc, figure vénérée comme patron des carriers. La construction aurait été commanditée par un maçon local, bien que son identité précise ne soit pas mentionnée dans les sources disponibles.
La niche et sa statue, intégrées à la façade sur rue, constituent les seuls éléments protégés au titre des Monuments Historiques. L’adresse officielle enregistrée dans la base Mérimée est le 21 rue du Château, bien qu’une approximation GPS situe le bâtiment au 24 rue Molière. Ce décalage reflète une localisation jugée « passable » (note de 5/10) dans les données disponibles.
Saint Marc, associé aux métiers de la pierre, souligne le lien entre cet immeuble et les activités artisanales de Beaucaire au XVIIIe siècle. À cette époque, la ville, située dans une région marquée par l’extraction et la taille de pierre, comptait une communauté active de carriers et maçons. Ces métiers structuraient une partie de l’économie locale, et les représentations religieuses liées aux corps de métier, comme cette statue, jouaient un rôle symbolique et protecteur.
Les sources disponibles, notamment Monumentum, ne fournissent pas de détails supplémentaires sur l’architecture de l’immeuble ou son histoire postérieure à sa construction. L’absence d’informations sur son usage actuel (visite, location, etc.) limite la compréhension de sa fonction contemporaine, bien que son classement en 1946 atteste de son intérêt patrimonial.