Incendie de Rennes 1720 (≈ 1720)
Détruit une partie de la ville, déclenchant la reconstruction.
1ère moitié du XVIIIe siècle
Construction de l’immeuble
Construction de l’immeuble 1ère moitié du XVIIIe siècle (≈ 1850)
Période de reconstruction post-incendie avec style classique.
6 novembre 1959
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 6 novembre 1959 (≈ 1959)
Protection des façades, toitures et cheminées.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades sur la place et sur cour ; toitures et souches de cheminées (cad. B 747, 748, 750) : classement par arrêté du 6 novembre 1959
Personnages clés
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Origine et histoire
L’immeuble situé 6 place du Parlement-de-Bretagne à Rennes est un exemple typique de l’architecture urbaine reconstruite après le grand incendie de 1720, qui dévasta une grande partie de la ville. Les maisons de cette place, édifiées dans la première moitié du XVIIIe siècle, se distinguent par leurs grandes arcades de granit en plein-cintre, structurant un rez-de-chaussée, un entresol et deux étages. Un étage de combles à la Mansart couronne l’ensemble, tandis que des pilastres ioniques séparent les travées, illustrant l’influence des canons classiques dans la reconstruction.
La place du Palais, aujourd’hui appelée place du Parlement-de-Bretagne, fut conçue comme un espace urbain harmonieux, reflétant la volonté de modernisation après la catastrophe. Les façades sur la place et sur cour, ainsi que les toitures et souches de cheminées, ont été classées Monument Historique par arrêté du 6 novembre 1959, soulignant leur valeur patrimoniale. L’adresse exacte, 6 place du Parlement-de-Bretagne (35700 Rennes), correspond au cadastre section B, parcelles 747, 748 et 750.
L’incendie de 1720 marqua un tournant dans l’urbanisme rennais, entraînant une reconstruction planifiée où le granit local joua un rôle central. Les immeubles de cette époque, comme celui-ci, témoignent d’une standardisation architecturale visant à limiter les risques futurs, tout en affirmant le prestige de la ville. Leur disposition en arcades répondait aussi à des besoins commerciaux, l’entresol et les étages supérieurs étant souvent dédiés à l’habitation ou aux activités artisanales.
Aucune information n’est disponible sur les propriétaires initiaux ou les architectes ayant dirigé les travaux. Cependant, le style ionique des pilastres et la régularité des façades suggèrent l’intervention de maîtres d’œuvre formés aux modèles parisiens, alors en vogue. La licence des façades et toitures, protégées depuis 1959, couvre uniquement les éléments extérieurs, sans mention d’aménagements intérieurs remarquables.