Construction de l’immeuble 1928 (≈ 1928)
Œuvre de l’architecte Jean Poirier.
2014
Classement monument historique
Classement monument historique 2014 (≈ 2014)
Inscription officielle des façades et intérieurs.
2017
Restauration des mosaïques
Restauration des mosaïques 2017 (≈ 2017)
Travaux menés par la famille Patrizio.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'immeuble, à savoir les façades et toitures de l'immeuble d'habitation proprement dit, les deux halls d'entrée, l'escalier et sa cage situés côté avenue Janvier (cad. BR 316) : inscription par arrêté du 10 décembre 2014
Personnages clés
Jean Poirier - Architecte
Concepteur de l’immeuble en 1928.
Isidore Odorico - Mosaïste
Auteur des mosaïques Art déco.
Famille Patrizio - Mosaïstes restaurateurs
Rénovation des mosaïques en 2017.
Origine et histoire
L’immeuble Poirier, situé au 7 avenue Jean Janvier et 1 rue Jean-Marie-Duhamel à Rennes, est un immeuble de rapport de six étages construit en 1928. Son architecture mêle style post-haussmannien et Art déco, avec une façade ornée de mosaïques particulièrement visibles aux premier et cinquième étages. Une rotonde surmontée d’un dôme marque son identité visuelle. Ces mosaïques, réalisées par Isidore Odorico, ont été rénovées en 2017 par la famille Patrizio, également originaire d’Italie.
L’édifice est l’œuvre de l’architecte Jean Poirier, actif à Rennes entre 1928 et 1936, où il a conçu plusieurs bâtiments résidentiels. Son emplacement central et la qualité de son ornementation en font un témoignage remarquable de l’architecture bretonne de l’entre-deux-guerres. Depuis le 10 décembre 2014, il est inscrit aux monuments historiques et bénéficie du label « Patrimoine du XXe siècle », soulignant sa valeur patrimoniale.
Les sources historiques, dont les travaux de Jean-Yves Veillard et Hélène Guéné, mettent en lumière le rôle d’Isidore Odorico, mosaïste Art déco dont l’œuvre à Rennes est documentée. L’immeuble illustre aussi l’évolution urbaine de la ville, combinant héritage haussmannien et innovations des années 1930. Sa protection officielle en 2014 et la rénovation des mosaïques en 2017 témoignent d’un engagement continu pour sa préservation.