Frise chronologique
3e quart XVIIe siècle
Construction de l’immeuble
Construction de l’immeuble
3e quart XVIIe siècle (≈ 1762)
Période de réalisation initiale du bâtiment.
1905
Démolition partielle
Démolition partielle
1905 (≈ 1905)
Destruction pour élargir la montée des Pélerins.
1930
Disparition de la clé de voûte
Disparition de la clé de voûte
1930 (≈ 1930)
Dernière mention avant sa perte.
16 septembre 1949
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
16 septembre 1949 (≈ 1949)
Protection légale de la porte restante.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte du XVIIe siècle : inscription par arrêté du 16 septembre 1949
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique. |
Origine et histoire
L’immeuble du 3e quart du XVIIe siècle, situé au Puy-en-Velay, était un édifice représentatif de l’architecture civile de l’époque. En 1905, il fut démoli pour élargir la montée des Pélerins, ne laissant subsister que sa porte ornée et une clé de voûte écussonnée sous croisée d’ogives, disparue après 1930. Ces éléments, notamment le mascaron central, évoquaient une influence stylistique proche des sculptures aixoises, suggérant l’existence d’une école locale inspirée par des courants languedociens ou catalans.
La porte conservée présentait des bossages simples soutenant un fronton ajouré sous un arc de cercle, caractéristiques des réalisations baroques régionales. Bien que l’édifice ait été partiellement détruit, sa porte fut classée Monument Historique par arrêté du 16 septembre 1949, témoignant de sa valeur patrimoniale. Aujourd’hui, seuls des vestiges documentaires et photographiques, comme ceux capturés par Pymouss sous licence Creative Commons, permettent d’en apprécier l’ancien prestige.
L’adresse exacte de l’immeuble, 4 rue Séguret (ou 2 rue Séguret selon les sources GPS), place le monument dans le cœur historique du Puy-en-Velay, une ville marquée par son passé religieux et son rôle sur les chemins de pèlerinage. La précision de sa localisation est cependant jugée médiocre (note 5/10), reflétant les incertitudes liées à sa disparition partielle et aux transformations urbaines ultérieures.