Frise chronologique
XIIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIIe siècle (≈ 1350)
Période de fondation de l’immeuble.
4e quart XVe siècle
Remaniments majeurs
Remaniments majeurs
4e quart XVe siècle (≈ 1587)
Ajout de la tourelle et modifications.
19 mai 1965
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
19 mai 1965 (≈ 1965)
Inscription des vestiges (arcade, tourelle).
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les vestiges comprenant une arcade décorée de fresques, des piliers supportant cette arcade ainsi qu'une tourelle d'escalier sur cour avec son portail (cad. X 631, 632p, 635p, 636) : inscription par arrêté du 19 mai 1965
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage identifié |
Sources insuffisantes pour attribuer. |
Origine et histoire
L’immeuble situé au 17ter et 19ter rue des Macchabées à Lyon est un édifice dont les origines remontent au XIIIe siècle, avec des remaniements majeurs intervenus au 4e quart du XVe siècle. Il se distingue par des éléments architecturaux préservés, témoignant de son évolution à travers ces deux périodes médiévales. Parmi ces vestiges, une arcade décorée de fresques et des piliers la supportant constituent des traces tangibles de son histoire ancienne, tandis qu’une tourelle d’escalier avec son portail illustre les ajouts ultérieurs. Ces composantes ont justifié son inscription aux Monuments Historiques par arrêté du 19 mai 1965, soulignant leur valeur patrimoniale.
La localisation de l’immeuble, dans le 1er arrondissement de Lyon (anciennement associé au code postal 69005 dans certaines sources), reflète l’urbanisation dense de la ville depuis le Moyen Âge. La rue des Macchabées, où il se trouve, est caractéristique des ruelles étroites et sinueuses du Vieux Lyon, un quartier marqué par son héritage médiéval et renaissant. Les coordonnées GPS et les adresses mentionnées (17ter, 19ter, ou 19 Bis) révèlent une précision géographique médiocre (notée 5/10), suggérant des incertitudes sur l’emplacement exact des vestiges protégés.
Les éléments protégés, précisément délimités dans le cadastre sous les parcelles X 631, 632p, 635p, et 636, incluent des structures à la fois fonctionnelles (tourelle d’escalier) et décoratives (fresques de l’arcade). Ces détails techniques, combinés à la mention d’une licence Creative Commons pour les photographies, indiquent une documentation partielle mais rigoureuse, typique des fiches du patrimoine comme celles de la base Mérimée ou de Monumentum. Aucune information n’est disponible sur l’usage actuel du bâtiment (visite, location, etc.), ni sur d’éventuels propriétaires ou commanditaires historiques.
Le classement de l’immeuble s’inscrit dans une dynamique plus large de préservation du patrimoine lyonnais, une ville où les monuments médiévaux côtoient des édifices de la Renaissance et des époques postérieures. Bien que le texte source ne précise pas les fonctions originales de l’immeuble (logement, commerce, atelier), sa structure et ses décors suggèrent une importance sociale ou économique pour ses occupants d’époque. Les fresques de l’arcade, par exemple, pourraient indiquer un statut élevé ou une vocation particulière (religieuse, corporative), mais ces hypothèses ne sont pas confirmées par les données disponibles.
Enfin, l’absence de détails sur les personnages historiques liés à l’immeuble ou sur des événements marquants s’y étant déroulés limite la compréhension de son rôle précis dans l’histoire lyonnaise. Les sources citées (Monumentum, données internes) se concentrent sur des aspects descriptifs et administratifs, sans fournir de récit contextualisé. Cette lacune est commune à de nombreux édifices mineurs du patrimoine, dont la valeur réside davantage dans leur architecture que dans une histoire documentée.