Installation des Carmélites 1633 (≈ 1633)
Fondation du couvent rue Turenne.
1739
Extension du couvent
Extension du couvent 1739 (≈ 1739)
Agrandissement vers l’est incluant la porte.
4e quart XVIIe siècle
Construction de la porte
Construction de la porte 4e quart XVIIe siècle (≈ 1787)
Période présumée des travaux.
4 mars 1925
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 4 mars 1925 (≈ 1925)
Protection de la porte seule.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La porte XVIIe siècle sur la rue Turenne : inscription par arrêté du 4 mars 1925
Personnages clés
Les Carmélites - Ordre religieux
Propriétaires et commanditaires présumés.
Origine et histoire
L’immeuble situé rue Turenne à Angoulême date du 4e quart du XVIIe siècle, bien que son style architectural puisse suggérer une origine plus ancienne. Il s’agit d’une porte en pierre de taille, ornée de bossages et de pilastres, surmontée d’un entablement décoré de feuillages. Une clef sculptée en feuille d’acanthe et deux frontons ouverts encadrent une niche, aujourd’hui vide, qui supportait autrefois une statue. Ce décor sobre mais élégant reflète l’influence classique de l’époque.
La porte est liée à l’extension du couvent des Carmélites, installées à Angoulême depuis 1633. En 1739, la communauté religieuse agrandit son ensemble vers l’est, période à laquelle cette entrée aurait été construite. Bien que sa datation stylistique puisse prêter à confusion, son inscription comme Monument Historique en 1925 confirme son importance patrimoniale. La porte, seule élément protégé, illustre l’artisanat local et le rôle des ordres religieux dans l’urbanisme angoumoisin.
Classée par arrêté du 4 mars 1925, la porte est aujourd’hui la propriété d’une association. Son état de conservation et sa localisation approximative (entre la rue Turenne et la rue Bouillaud) soulignent les défis de la préservation du patrimoine mineur. Les détails architecturaux, comme les pilastres adossés ou les frontons ajourés, en font un exemple rare d’ornementation civile inspirée des modèles religieux du Grand Siècle.