Construction de l'aile gauche XIVe siècle (≈ 1450)
Porte médiévale avec vantail d'origine conservé.
XVe siècle
Construction de l'aile droite
Construction de l'aile droite XVe siècle (≈ 1550)
Fenêtre gothique tardive sculptée.
début XVIIe siècle
Intégration du portail
Intégration du portail début XVIIe siècle (≈ 1704)
Portail à pointes de diamant ex-chapelle.
1762
Rénovation de l'aile droite
Rénovation de l'aile droite 1762 (≈ 1762)
Porte datée style classique.
fin XVIIIe siècle
Réunion des bâtiments
Réunion des bâtiments fin XVIIIe siècle (≈ 1895)
Aile fermant la cour ajoutée.
22 mai 1978
Classement partiel
Classement partiel 22 mai 1978 (≈ 1978)
Inscription monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures y compris le portail d'entrée sur rue ; clôture supérieure des jardins ; salle située au premier étage de l'aile des communs sur jardins avec son décor (cad. AI 45) : inscription par arrêté du 22 mai 1978
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources ne mentionnent aucun nom.
Origine et histoire de l'Immeuble de Surrel
L’immeuble de Surrel, situé au 25 rue du Collège à Aurillac (Cantal), est un édifice composite dont les origines remontent aux XIVe et XVe siècles. À l’origine, il se composait de deux bâtiments distincts : l’aile gauche, construite au XIVe siècle, conserve une porte médiévale avec son vantail d’origine, tandis que l’aile droite, érigée un siècle plus tard, présente une fenêtre gothique tardive. Ces deux corps de bâtiment furent réunis à la fin du XVIIIe siècle par une aile supplémentaire, fermant une cour intérieure.
Au XVIIe siècle, un portail orné de pointes de diamant, provenant de l’ancienne chapelle des Carmes, fut intégré à la façade. Ce portail, accompagné de piliers et de bornes chasse-roues, illustre les réemplois architecturaux fréquents à cette époque. L’aile droite fut également remaniée au XVIIIe siècle, comme en témoigne une porte datée de 1762. Les balcons en fer forgé de la cour et les boiseries peintes du premier étage, décorées de scènes de chasse et de paysages fantastiques, reflètent le raffinement de la bourgeoisie aurillacoise.
Classé partiellement aux monuments historiques en 1978, l’immeuble protège ses façades, toitures, le portail d’entrée, ainsi qu’une salle du XVIIIe siècle aux décors préservés. Ces éléments matérialisent plus de quatre siècles d’histoire urbaine, marquant l’ascension sociale et culturelle des élites locales. L’édifice incarne ainsi les transformations architecturales et esthétiques d’Aurillac, des temps médiévaux à l’époque classique.