Transformation en hôtel-restaurant 1908 (≈ 1908)
Ajout d'un bar et d'une terrasse.
1919–1924
Résidence de Jean Galmot
Résidence de Jean Galmot 1919–1924 (≈ 1922)
Député loge dans la maison.
4e quart XIXe siècle
Construction de l'immeuble
Construction de l'immeuble 4e quart XIXe siècle (≈ 1987)
Après l'incendie de 1888 à Cayenne.
19 mai 1994
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 19 mai 1994 (≈ 1994)
Protection des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. AC 82) : classement par arrêté du 19 mai 1994
Personnages clés
Jean Galmot - Député de Guyane
Y vécut entre 1919 et 1924.
Denis Tillinac - Auteur
Inspiré par le lieu pour son roman (1989).
Origine et histoire
La Maison Thémire, plus connue sous le nom de Bar des Palmistes, est un monument emblématique de Cayenne, en Guyane. Construite à la fin du XIXe siècle, elle incarne l’architecture en bois typique des départements d’Outre-Mer de cette époque. Son emplacement sur la Place des Palmistes, à environ 400 mètres de la mer, en fait un lieu central de la vie cayennaise. L’immeuble, probablement édifié après l’incendie de 1888 qui ravagea une partie de la ville, fut transformé en hôtel-restaurant avec bar et terrasse en 1908, marquant son évolution vers une vocation touristique et sociale.
Entre 1919 et 1924, la maison abritera le député Jean Galmot, figure politique locale. Après 1930, elle devient définitivement un hôtel, consolidant son rôle dans l’accueil des voyageurs et des habitants. Le site gagne une notoriété littéraire en servant de décor au roman Le Bar des Palmistes (1989) de Denis Tillinac. Son importance patrimoniale est reconnue par un classement aux Monuments Historiques le 19 mai 1994, protégeant ses façades et toitures, caractéristiques de l’artisanat créole.
L’immeuble illustre aussi la résilience urbaine de Cayenne après les incendies du XIXe siècle, tout en symbolisant le mélange des influences architecturales européennes et locales. Aujourd’hui, il reste un témoignage vivant de l’histoire coloniale et postcoloniale de la Guyane, entre mémoire politique, vie sociale et patrimoine bâti. Son adresse officielle, 12 avenue du Général-de-Gaulle, en fait un repère géographique et culturel incontournable.
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