Première attestation 1447 (≈ 1447)
Mentionné comme *auberge de la Couronne*.
Seconde moitié du XVIe siècle
Reconstruction
Reconstruction Seconde moitié du XVIe siècle (≈ 1675)
Bâtiment rebâti après 1550.
9 novembre 1984
Protection officielle
Protection officielle 9 novembre 1984 (≈ 1984)
Inscription des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade sur rue avec galerie à arcades et partie de toiture correspondante (cad. AM 436) : inscription par arrêté du 9 novembre 1984
Origine et histoire
L’immeuble dit Café des Arcades, situé à Saint-Mihiel dans le Grand Est, est un monument historique dont l’origine remonte au moins au XVe siècle. Attesté dès 1447 sous le nom d’auberge de la Couronne (plus tard À l’Écu de France), il servait d’hébergement aux voyageurs dans le faubourg Saint-Thiébaut, après la fermeture des portes de la ville. Ce bâtiment, reconstruit dans la seconde moitié du XVIe siècle, illustre l’importance des lieux d’accueil sur les axes de circulation médiévaux et modernes.
Le Café des Arcades se distingue par son architecture caractéristique, avec trois arcades en plein cintre sur la façade principale et une sur chaque côté, surmontées d’un toit de tuiles creuses. La partie droite inclut un appentis, tandis que la façade et sa galerie ont été protégées par une inscription aux Monuments Historiques en 1984. Son emplacement, initialement en périphérie de Saint-Mihiel, reflète son rôle historique de relais pour les voyageurs, dans une région marquée par les échanges entre la Lorraine et les territoires voisins.
Les sources disponibles, notamment la base Mérimée et Monumentum, localisent l’édifice à l’adresse 2 avenue du Bois-d'Ailly, bien que des coordonnées GPS approximatives suggèrent aussi la 30 Rue Porte à Nancy. Cette dualité de localisation souligne les transformations urbaines de Saint-Mihiel, ville lorraine intégrée aujourd’hui au Grand Est. L’absence de précisions sur d’éventuels propriétaires ou commanditaires limite la connaissance de son histoire sociale, mais son statut d’auberge puis de café témoigne de sa pérennité comme lieu de sociabilité.