Construction initiale XIIIe siècle (≈ 1350)
Maison édifiée par une famille noble
1567
Épargné pendant les guerres
Épargné pendant les guerres 1567 (≈ 1567)
Protégé des destructions protestantes
Fin XVe - Début XVIe siècle
Rénovation par Pons de Sampzon
Rénovation par Pons de Sampzon Fin XVe - Début XVIe siècle (≈ 1625)
Façade avancée, organisation autour d’une cour
20 décembre 1920
Classement monument historique
Classement monument historique 20 décembre 1920 (≈ 1920)
Protection des façades et tourelle
1975-2005
Restauration par Roland de Talhouet
Restauration par Roland de Talhouet 1975-2005 (≈ 1990)
Travaux sur 30 ans
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Tourelle d'escalier, façades Nord et Ouest s'appuyant contre la tourelle, galeries Est et Sud couvertes en terrasse avec la porte extérieure : classement par arrêté du 20 décembre 1920
Personnages clés
Pons de Sampzon - Membre de la noblesse ardéchoise
Rénova la façade fin XVe
Roland de Talhouet - Propriétaire-restaurateur (XXe siècle)
Restauration sur 30 ans
Origine et histoire
L’immeuble Lacombe, aussi appelé maison de Sampzon, est une demeure civile située à Viviers, en Ardèche (région Auvergne-Rhône-Alpes). Construite au XIIIe siècle, elle fut profondément transformée à la fin du XVe et au début du XVIe siècle par Pons de Sampzon, membre d’une famille noble locale. Ce dernier avança la façade et réorganisa l’espace autour d’une cour intérieure, en partie surplombant la rue. L’édifice, épargné pendant les guerres de Religion (1567) malgré les tensions entre catholiques et protestants, conserve des éléments défensifs et résidentiels caractéristiques de l’époque.
Classé monument historique en 1920, l’immeuble protège spécifiquement sa tourelle d’escalier, ses façades Nord et Ouest, ainsi que ses galeries Est et Sud couvertes en terrasse. La porte extérieure, élément remarquable, date également de cette période. Au XXe siècle, une restauration majeure fut entreprise par Roland de Talhouet entre 1975 et 2005 (durant 30 ans), redonnant à l’édifice son aspect actuel. La maison témoigne ainsi de l’évolution architecturale et sociale de Viviers, ville épiscopale médiévale.
L’immeuble s’inscrit dans un ensemble urbain remarquable, à proximité immédiate de la cathédrale Saint-Vincent, de la tour Saint-Michel (clocher) et de la porte de la Gâche, vestiges des fortifications médiévales. Son histoire reflète les dynamiques locales : pouvoir noble (famille de Sampzon), adaptations militaires (guerres de Religion), et préservation patrimoniale moderne. Les sources disponibles (Wikipedia, base Mérimée) confirment son importance dans le patrimoine ardéchois.