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Immeuble à Périgueux en Dordogne

Immeuble

    3 Rue Saint-Roch
    24000 Périgueux
Propriété privée
Immeuble
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Immeuble
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Crédit photo : MOSSOT - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
XVIe siècle
Construction de l’immeuble
24 juin 1948
Inscription aux Monuments Historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Le mur de la terrasse, son garde-corps et la tourelle d'escalier (cad. D 875, 876) : inscription par arrêté du 24 juin 1948

Origine et histoire

L’immeuble situé à Périgueux, daté du XVIe siècle, est un exemple d’architecture civile Renaissance. Sa particularité réside dans sa terrasse d’angle, ornée d’une frise composée de motifs géométriques variés, tous inscrits dans des carrés sous l’entablement. Ce décor, typique de la Renaissance, témoigne d’un savoir-faire artistique et d’une volonté d’embellissement urbain à cette époque.

La tour d’escalier de l’immeuble présente une étroite fenêtre positionnée sur l’arête du mur, une rareté architecturale. Une tourelle en encorbellement, dont le sommet a été tronqué, complète l’ensemble. Ces éléments, ainsi que le mur de la terrasse et son garde-corps, ont été protégés par un arrêté d’inscription au titre des Monuments Historiques le 24 juin 1948.

L’adresse précise de l’immeuble, 1 rue du Calvaire et 5 rue Saint-Roch, place le bâtiment dans le centre historique de Périgueux, en Dordogne. Sa localisation, notée comme « passable » (5/10) dans les bases de données, suggère une identification géographique à affiner. Les sources disponibles, notamment Monumentum, soulignent son intérêt patrimonial sans fournir de détails sur son usage actuel (visite, hébergement, etc.).

La frise Renaissance, élément central de l’immeuble, illustre l’influence des motifs italiens en France au XVIe siècle. Ces décors, souvent inspirés de l’Antiquité, se répandent alors dans les villes prospères, comme Périgueux, marquée par son rôle administratif et commercial en Aquitaine. L’édifice reflète ainsi l’essor d’une bourgeoisie locale soucieuse de prestige.

L’inscription de 1948 concerne spécifiquement le mur de la terrasse, son garde-corps et la tourelle d’escalier (parcelles cadastrales D 875 et 876). Ce classement partiel indique une volonté de préserver les éléments les plus emblématiques de la construction, tout en laissant d’autres parties potentiellement modifiées au fil des siècles.

Aucune information n’est disponible sur les commanditaires ou les occupants historiques de l’immeuble. Les archives consultées (Monumentum, base Mérimée) ne mentionnent ni le nom de l’architecte ni le contexte précis de sa construction, limitant la compréhension de son histoire sociale et économique.

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