Frise chronologique
XIVe siècle
Construction de l’immeuble
Construction de l’immeuble
XIVe siècle (≈ 1450)
Période de construction initiale documentée
25 février 1944
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
25 février 1944 (≈ 1944)
Protection de la façade et toiture
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade sur cour et la toiture : inscription par arrêté du 25 février 1944
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage historique mentionné |
Sources insuffisantes pour identifier des acteurs |
Origine et histoire
L’immeuble situé à Sarlat-la-Canéda, daté du XIVe siècle, est un exemple d’architecture civile médiévale préservée dans le sud-ouest de la France. Ce bâtiment, dont la façade sur cour et la toiture ont été inscrites aux Monuments Historiques par arrêté du 25 février 1944, illustre le patrimoine urbain de la ville, marquée par son histoire médiévale et sa prospérité liée au commerce et à l’artisanat. La localisation exacte, 1 place de la Bouquerie (ou Bouquerit selon les sources), place l’immeuble au cœur du centre historique de Sarlat, une cité réputée pour son ensemble architectural cohérent et ses ruelles pittoresques.
La protection de 1944 souligne l’importance patrimoniale de cet édifice, bien que les archives disponibles ne précisent ni son usage originel ni ses éventuels propriétaires historiques. Sarlat-la-Canéda, alors sous l’ancienne province du Périgord, était une ville dynamique au Moyen Âge, tirant sa richesse des échanges commerciaux, de la production de vin et de noix, ainsi que de son rôle administratif. Les immeubles comme celui-ci servaient souvent de logements pour les marchands, artisans ou notables locaux, reflétant la hiérarchie sociale et économique de l’époque.
Les données actuelles, issues notamment de la base Mérimée et de Monumentum, indiquent une précision de localisation jugée « passable » (note 5/10), sans détails supplémentaires sur d’éventuelles modifications architecturales postérieures au XIVe siècle. L’absence de mentions sur des visites ou des usages contemporains (chambres d’hôtes, location) suggère que le bâtiment conserve avant tout une valeur patrimoniale, sans vocation touristique explicitement documentée.