Construction de l'immeuble 1909 (≈ 1909)
Œuvre de Jean Walter pour Peugeot Frères.
27 janvier 1992
Classement monument historique
Classement monument historique 27 janvier 1992 (≈ 1992)
Inscription façade et toitures protégées.
1992
Label Patrimoine du XXe siècle
Label Patrimoine du XXe siècle 1992 (≈ 1992)
Reconnaissance par le ministère de la Culture.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades sur rue et toitures (cad. BX 62) : inscription par arrêté du 27 janvier 1992
Personnages clés
Jean Walter - Architecte
Concepteur de l’immeuble, chef-d’œuvre de jeunesse.
Alexandre Bigot - Céramiste
Auteur du bas-relief du lion.
Pierre, Robert et Jules Peugeot - Commanditaires
Fondateurs de Peugeot Frères, clients du bâtiment.
Origine et histoire de l'Immeuble du Lion Peugeot
L’immeuble du Lion Peugeot, situé 37 rue Cuvier à Montbéliard, est édifié en 1909 par l’architecte Jean Walter pour la société Peugeot Frères. Ce bâtiment de style éclectique, mêlant néoclassicisme en partie basse et néogothique en partie haute, servait de vitrine aux automobiles et cycles Peugeot. Son dôme à l’impériale, couvert de tuiles alsaciennes vertes, est surmonté d’une girouette, tandis que des mascarons ornent ses arêtes. L’inscription « Lion Peugeot » et un bas-relief en grès représentant un lion, réalisé par le céramiste Alexandre Bigot, soulignent son lien avec l’entreprise.
Classé monument historique depuis le 27 janvier 1992, l’immeuble est aussi labellisé « Patrimoine du XXe siècle ». Sa façade sur rue et ses toitures sont protégées, reflétant son importance architecturale et symbolique. Commandé par les frères Pierre, Robert et Jules Peugeot, ce bâtiment incarne l’essor industriel de la marque et le talent précoce de Jean Walter, considéré comme son chef-d’œuvre de jeunesse.
Le décor intérieur et extérieur, incluant des éléments en céramique signés, et la devanture transformée au XXe siècle, témoignent de son évolution. La couverture du dôme en tuiles plombifères vertes et les détails comme les mascarons renforcent son caractère unique. Propriété privée, il reste un symbole du patrimoine industriel et architectural de Montbéliard et de la Franche-Comté.