Immeuble du Lion Peugeot à Montbéliard dans le Doubs

Patrimoine classé Patrimoine urbain Immeuble

Immeuble du Lion Peugeot à Montbéliard

  • 37 Rue Cuvier
  • 25200 Montbéliard
Immeuble du Lion Peugeot à Montbéliard
Immeuble du Lion Peugeot à Montbéliard
Immeuble du Lion Peugeot à Montbéliard
Immeuble du Lion Peugeot à Montbéliard
Immeuble du Lion Peugeot à Montbéliard
Immeuble du Lion Peugeot à Montbéliard
Immeuble du Lion Peugeot à Montbéliard
Immeuble du Lion Peugeot à Montbéliard
Immeuble du Lion Peugeot à Montbéliard
Crédit photo : Arnaud 25 - Sous licence Creative Commons
Propriété d'une société privée

Frise chronologique

XIXe siècle
Époque contemporaine
1900
2000
1909
Construction de l'immeuble
1992
Inscription aux monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Façades sur rue et toitures (cad. BX 62) : inscription par arrêté du 27 janvier 1992

Personnages clés

Jean Walter Architecte ayant conçu l'immeuble du Lion Peugeot.
Pierre Peugeot Membre de la famille Peugeot, commanditaire de l'immeuble.
Robert Peugeot Membre de la famille Peugeot, commanditaire de l'immeuble.
Jules Peugeot Membre de la famille Peugeot, commanditaire de l'immeuble.
Alexandre Bigot Céramiste ayant réalisé le bas-relief en grès représentant le lion de Peugeot.

Origine et histoire de l'Immeuble du Lion Peugeot

L'immeuble dit Le Lion de Peugeot, situé 37 rue Cuvier à Montbéliard (Doubs, Franche‑Comté), a été construit en 1909 par l'architecte Jean Walter à la demande de la société Peugeot Frères — Pierre, Robert et Jules Peugeot — pour servir de vitrine commerciale des automobiles et cycles Peugeot. Considéré comme le chef-d'œuvre de jeunesse de Jean Walter, il présente un style éclectique mêlant un registre néoclassique en rez‑de‑chaussée et un décor néogothique en partie haute. La façade porte la date et la signature de l'architecte, ainsi que l'inscription « Lion, Peugeot, Lion » au niveau du troisième étage. Entre le premier et le deuxième étage se trouve un bas‑relief en grès représentant le lion de Peugeot, réalisé en céramique par Alexandre Bigot, et signé. L'édifice est coiffé d'un dôme inspiré des clochers à dôme impérial en tuiles alsaciennes, surmonté d'une lanterne, d'une flèche élancée et d'une girouette ; la base des arêtes du dôme est ornée de mascarons. La devanture a été transformée au XXe siècle. La façade sur rue et les toitures ont été inscrites au titre des monuments historiques le 27 janvier 1992, et l'immeuble est également labellisé « Patrimoine du XXe siècle ».

Liens externes