Frise chronologique
1er quart XVIIe siècle
Construction principale
Construction principale
1er quart XVIIe siècle (≈ 1725)
Corps de logis et tourelle ancienne datée.
XVIIe ou XVIIIe siècle
Ajout des ailes
Ajout des ailes
XVIIe ou XVIIIe siècle (≈ 1850)
Extensions en retour modifiant l’édifice.
20 mai 1975
Protection officielle
Protection officielle
20 mai 1975 (≈ 1975)
Inscription façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. AC 310) : inscription par arrêté du 20 mai 1975
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources insuffisantes pour identifier. |
Origine et histoire
L’immeuble situé à Roscoff, dans le Finistère, est un rare témoignage de l’architecture civile de la fin du XVIe et du début du XVIIe siècle. Le corps de logis principal, parallèle à la rue de l’Amiral-Réveillère, conserve une tourelle d’escalier datant probablement du XVIe siècle, tandis que deux ailes en retour, ajoutées ultérieurement, pourraient remonter au XVIIe ou XVIIIe siècle. Ces modifications illustrent l’évolution des besoins et des goûts architecturaux locaux sur plusieurs générations.
Classé Monument Historique pour ses façades et toitures en 1975, cet édifice reflète le patrimoine bâti de Roscoff, ville portuaire bretonne marquée par son activité maritime et commerciale. La tourelle d’escalier, élément le plus ancien, suggère une origine liée à une maison bourgeoise ou marchande, typique des constructions urbaines de l’époque. L’adjonction des ailes ultérieures montre une adaptation progressive de l’espace, peut-être en réponse à l’expansion économique ou familiale.
La localisation de l’immeuble, au 22 rue de l’Amiral-Réveillère, en fait un point d’intérêt dans le centre historique de Roscoff. Bien que sa précision géographique soit jugée « passable » (note 5/10), il reste un exemple emblématique de l’héritage architectural breton, combinant des éléments Renaissance tardive et classiques. Les protections appliquées en 1975 soulignent sa valeur patrimoniale, malgré l’absence de détails sur son usage actuel (visite, hébergement, etc.).