Périodes de construction Xe, XIIe, XIVe, XVe siècles (≈ 1550)
Édification progressive de l’immeuble.
20 septembre 1972
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 20 septembre 1972 (≈ 1972)
Protection des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures sur rues (cad. E 120, 124, 438) : inscription par arrêté du 20 septembre 1972
Origine et histoire
L’immeuble de Castillon-du-Gard est un monument dont les origines remontent aux Xe, XIIe, XIVe et XVe siècles. Situé dans le département du Gard, il témoigne de l’évolution architecturale de la région à travers plusieurs périodes médiévales. Ses façades et toitures, inscrites aux Monuments Historiques par arrêté du 20 septembre 1972, reflètent des caractéristiques stylistiques propres à ces époques, bien que les détails précis de sa construction ou de ses usages initiaux ne soient pas explicitement documentés dans les sources disponibles.
La localisation de cet immeuble, au 10 Rue Turion Sabatier à Castillon-du-Gard, suggère une intégration dans le tissu urbain médiéval de la commune. À cette époque, les bâtiments de ce type pouvaient servir à des fonctions variées, allant de l’habitation à des activités artisanales ou commerciales, en lien avec la vie économique et sociale du village. Le Gard, alors en Languedoc-Roussillon (aujourd’hui Occitanie), était marqué par une organisation féodale et des échanges culturels entre les influences provençales et méridionales. L’inscription partielle de l’immeuble (cadastre E 120, 124, 438) souligne son importance patrimoniale, bien que les archives ne précisent pas son rôle exact dans l’histoire locale.
Les sources disponibles, notamment la base Mérimée et Monumentum, indiquent une précision de localisation jugée « passable » (note 5/10), sans fournir d’informations supplémentaires sur d’éventuels propriétaires, commanditaires ou événements marquants liés à l’immeuble. Son statut de Monument Historique, acquis en 1972, garantit cependant sa préservation comme témoin des techniques constructives et de l’urbanisme médiéval dans le sud de la France. Aucune mention n’est faite quant à une ouverture au public, une vocation touristique ou des aménagements contemporains.