Première mention du propriétaire 1671 (≈ 1671)
Propriétaire de l’immeuble attesté dès cette date.
1770
Élargissement de la rue
Élargissement de la rue 1770 (≈ 1770)
Plan d’urbanisme modifiant le quartier des teinturiers.
1771
Date gravée sur le balcon
Date gravée sur le balcon 1771 (≈ 1771)
Monogramme *CA* et date sur le panneau central.
13 mars 1964
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 13 mars 1964 (≈ 1964)
Protection des balcons en fer forgé.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Deux balcons superposés en fer forgé sur le pan coupé à l'angle de la rue des Orangers et la rue Xavier-Sigalon (cad. K 141, 142) : inscription par arrêté du 13 mars 1964
Personnages clés
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Origine et histoire
L’immeuble situé au 21 rue des Orangers à Nîmes date du 3e quart du XVIIIe siècle, période où le quartier abritait principalement des teinturiers. Ces artisans exploitaient les eaux du canal de l’Agau pour leur activité industrielle. En 1770, la rue fut élargie, marquant une transformation urbaine qui influença probablement la construction ou la rénovation de cet édifice. La façade se distingue par ses balcons en fer forgé, ornés de motifs complexes et de monogrammes.
Les balcons, superposés à l’angle des rues des Orangers et Xavier-Sigalon, sont les éléments protégés depuis 1964. Leur décor inclut des volutes, des médaillons (dont un portant le monogramme CA et la date 1771), et des urnes stylisées. Ces détails reflètent l’artisanat local et le goût pour l’ornementation sous l’Ancien Régime. Les consoles en fer forgé soutiennent les dallages, démontrant une maîtrise technique remarquable.
Le propriétaire de l’immeuble est attesté dès 1671, bien que les transformations majeures datent du siècle suivant. Le quartier, autrefois dédié à l’artisanat textile, témoigne de l’économie nîmoise préindustrielle. L’inscription au titre des Monuments Historiques en 1964 souligne la valeur patrimoniale de ces balcons, uniques par leur conception asymétrique et leur richesse décorative.
Aujourd’hui, l’immeuble reste un exemple emblématique de l’architecture civile du XVIIIe siècle à Nîmes. Son emplacement, près du canal, rappelle le lien historique entre la ville, l’eau et les métiers artisanaux. La précision de sa localisation est estimée passable (note 5/10), selon les données disponibles.