Frise chronologique
1622
Achat par Raymond d'Aymeric
Achat par Raymond d'Aymeric
1622 (≈ 1622)
Acquisition de l’immeuble par un futur capitoul.
1634
Raymond d'Aymeric devient capitoul
Raymond d'Aymeric devient capitoul
1634 (≈ 1634)
Reconstruction probable de la façade cette année-là.
29 juin 1950
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
29 juin 1950 (≈ 1950)
Protection de la décoration sculptée et de l’oculus.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Décoration sculptée encadrant la fenêtre au rez-de-chaussée et l'oculus : inscription par arrêté du 29 juin 1950
Personnages clés
| Raymond d'Aymeric - Capitoul de Toulouse (1634) |
Propriétaire et probable commanditaire des travaux. |
Origine et histoire
L’immeuble situé au 10 rue du Languedoc à Toulouse est un édifice civil du XVIIe siècle, dont la façade et la porte, aujourd’hui disparues, furent probablement reconstruites vers 1634. La porte, surmontée d’un oculus ovale encadré de volutes, présentait une clé de voûte sculptée d’une tête, élément décoratif typique de l’époque. Ces détails architecturaux reflètent l’influence des capitouls, magistrats toulousains, dans l’embellissement des demeures bourgeoises.
En 1622, la maison est acquise par Raymond d'Aymeric, qui devint capitoul en 1634. C’est sous son impulsion que les modifications architecturales furent réalisées, marquant ainsi son statut social. La décoration sculptée autour de la fenêtre du rez-de-chaussée et de l’oculus, protégée depuis 1950, constitue le seul vestige classé de cette transformation. L’adresse historique (rue du Languedoc) contraste avec une localisation GPS approximative (rue Lafayette), soulignant les défis de précision géographique.
Le bâtiment, bien que partiellement altéré, illustre le patrimoine civil toulousain du Grand Siècle. Son classement comme Monument Historique en 1950 met en lumière la valeur artistique de ses éléments sculptés, témoins des techniques et des goûts de l’époque. L’absence de la façade originale limite aujourd’hui la compréhension globale de son apparence d’origine, mais les traces restantes offrent un aperçu de son prestige passé.