Frise chronologique
1824-1834
Construction de l'immeuble
Construction de l'immeuble
1824-1834 (≈ 1829)
Réalisé par Jacques-Pascal Virebent dans le cadre d'un programme urbain.
20 août 1974
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
20 août 1974 (≈ 1974)
Protection des façades et toitures par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures de l'immeuble avec son retour 2, rue des Trois-Journées (cad. AB 5) : inscription par arrêté du 20 août 1974
Personnages clés
| Jacques-Pascal Virebent - Architecte municipal |
Concepteur de l'immeuble et du programme d'embellissement. |
Origine et histoire
L’immeuble, situé à l’angle de l’îlot entre la place Wilson et les allées Roosevelt à Toulouse, fait partie d’un ensemble architectural cohérent construit au XIXe siècle. Il se distingue par ses six travées symétriques sur chaque façade, combinant grandes arcades au rez-de-chaussée et fenêtres rectangulaires aux étages, ces dernières surmontées de corniches et de faux garde-corps à balustres. Un bandeau d’attique couronne l’élévation, reflétant le style néoclassique caractéristique de l’époque.
Conçu entre 1824 et 1834 par l’architecte municipal Jacques-Pascal Virebent, l’immeuble s’inscrit dans un vaste projet d’urbanisme visant à moderniser Toulouse. Ce programme a donné naissance à vingt-sept édifices bordant la place Wilson et les allées du Président-Roosevelt, marquant une transformation majeure du paysage urbain. Aujourd’hui, une partie de l’immeuble abrite le cinéma Gaumont, anciennement Paramount, témoignant de son adaptation aux usages contemporains.
Les façades et toitures de l’immeuble, incluant son retour sur la rue des Trois-Journées, ont été inscrites aux Monuments Historiques par arrêté du 20 août 1974. Cette protection reconnaît leur valeur patrimoniale, liée à leur rôle dans l’embellissement de la ville et à leur représentation architecturale du néoclassicisme toulousain. La localisation approximative et les sources disponibles, comme Monumentum, confirment son ancrage dans l’histoire urbaine de Toulouse.