Frise chronologique
1933
Début de la construction
Début de la construction
1933 (≈ 1933)
Lancement des travaux par Bernard Darroquy.
27 février 2006
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
27 février 2006 (≈ 2006)
Protection des façades, toitures et éléments intérieurs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
2e quart XXe siècle
Période de construction
Période de construction
2e quart XXe siècle (≈ 2037)
Style Art Déco et innovations architecturales.
Patrimoine classé
Les façades et toitures sur rue et sur les deux cours de l'immeuble, ainsi que des parties communes et dépendances suivantes : sol de la cour principale servant de passage entre le porche sur rue et la hall d'accès aux étages, la plate-forme tournante du garage situé au fond de cette cour avec son mécanisme de marche, le hall d'entrée situé au fond de la cour, la cage d'escalier et son ascenseur avec leur décor de ferronnerie, ainsi que les parties communes et couloirs desservis par cet escalier, avec leur signalétique datant de l'époque de construction (cad. 819 AB 14) : inscription par arrêté du 27 février 2006
Personnages clés
| Bernard Darroquy - Architecte |
Concepteur de l’immeuble en 1933. |
Origine et histoire
L’immeuble situé 66 rue de la Pomme à Toulouse, construit dans le 2e quart du XXe siècle, est un témoignage exceptionnel de l’architecture Art Déco des années 1930. Érigé à partir de 1933 par l’architecte Bernard Darroquy, il se distingue par son adaptation au terrain en biais par rapport à la voirie, ainsi que par l’emploi de la brique, matériau emblématique de Toulouse, réinterprété dans un langage moderne. Ses façades, toitures, et éléments intérieurs (hall, cage d’escalier, ascenseur) reflètent une esthétique fonctionnelle et élégante, typique de l’entre-deux-guerres.
Classé Monument Historique en 2006, l’immeuble protège des éléments remarquables comme la plate-forme tournante du garage, la ferronnerie des escaliers, ou la signalétique d’origine. Ces détails illustrent l’innovation technique et le souci du détail qui caractérisaient l’architecture civile de cette période. L’édifice incarne ainsi une transition entre tradition locale (la brique toulousaine) et modernité, marquant le paysage urbain de Toulouse.
La localisation de l’immeuble, bien que documentée (adresses approximatives et code Insee 31555), reste imprécise selon les sources disponibles, avec une note de 5/10 pour la fiabilité des coordonnées. Cette incertitude géographique contraste avec la richesse des descriptions architecturales, soulignant l’importance de préserver ce patrimoine fragile et méconnu du grand public.