Frise chronologique
XIIIe siècle
Substructions médiévales
Substructions médiévales
XIIIe siècle (≈ 1350)
Arc brisé et appuis de fenêtres conservés.
2e quart XVIIIe siècle
Construction de l’immeuble
Construction de l’immeuble
2e quart XVIIIe siècle (≈ 1837)
Façade remaniée et porte actuelle édifiées.
16 septembre 1949
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
16 septembre 1949 (≈ 1949)
Inscription de la porte du XVIIIe siècle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La porte du XVIIIe siècle : inscription par arrêté du 16 septembre 1949
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage mentionné |
Sources ne citent ni commanditaire ni artisan. |
Origine et histoire
L’immeuble situé à Saint-Léonard-de-Noblat, construit au 2e quart du XVIIIe siècle, conserve des traces architecturales bien plus anciennes. Sa façade, profondément remaniée, révèle des substructions datant du XIIIe siècle, attestées par un arc brisé succédant à la porte d’entrée et les appuis des fenêtres du premier étage. Ces éléments médiévaux contrastent avec les transformations ultérieures, notamment l’entrée actuelle, refaite au XVIIIe siècle sous la forme d’une arcade surbaissée dont l’arc retombe sur des sommiers de même profil. Les jambages, harmonisés avec ces sommiers, soutiennent une structure où la porte en chêne, à deux vantaux, se distingue par son marteau ouvragé et sa penture décorative.
La porte du XVIIIe siècle, unique élément protégé et inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 16 septembre 1949, illustre le savoir-faire artisanal de l’époque. Elle intègre une imposte vitrée garnie d’une grille forgée, ornée de volutes symétriques autour d’un motif central vertical. Ce détail métallique, combiné à la traverse délimitant l’imposte, témoigne d’une recherche esthétique caractéristique du siècle des Lumières. Bien que l’adresse exacte (26 ou 31 rue Jean-Jaurès) fasse débat, l’immeuble reste un exemple local de superposition des époques, mêlant héritage médiéval et transformations classiques.
La précision de localisation de ce monument est jugée passable (note 5/10), reflétant peut-être les incertitudes liées à son histoire mouvementée. Les substructions du XIIIe siècle suggèrent une origine liée à un bâtiment antérieur, dont la fonction initiale (maison bourgeoise, édifice religieux ou commercial) n’est pas explicitement documentée dans les sources disponibles. L’absence de mention d’un commanditaire ou d’un architecte pour les travaux du XVIIIe siècle limite la compréhension de son contexte de rénovation, bien que le style de la porte évoque les canons artistiques régionaux de l’époque.