Crédit photo : Édouard Hue (User:EdouardHue) - Sous licence Creative Commons
Propriété privée
Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
1720
Incendie de Rennes
Incendie de Rennes 1720 (≈ 1720)
Destruction d'une partie de la ville, nécessitant la reconstruction.
1726
Reconstruction de la place
Reconstruction de la place 1726 (≈ 1726)
Début de la reconstruction des maisons bordant la place du Palais.
1730
Construction de l'hôtel
Construction de l'hôtel 1730 (≈ 1730)
Édification de l'hôtel de Mucé après l'incendie de 1720.
6 et 24 novembre 1959
Classement historique
Classement historique 6 et 24 novembre 1959 (≈ 1959)
Classement de la façade et des toitures au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade sur la rue ; toitures correspondantes et souches de cheminées (cad. B 866) : classement par arrêté du 24 novembre 1959
Personnages clés
Isaac Robelin
Architecte ayant conçu l'hôtel de Mucé.
Jacques Gabriel
Architecte attribué aux autres hôtels de la place.
Paul Banéat
Auteur de l'ouvrage Le vieux Rennes (1904).
Origine et histoire
L’hôtel de Mucé, situé 4 place du Parlement-de-Bretagne et 2 rue Saint-Georges à Rennes, est un hôtel particulier du XVIIIe siècle, construit lors de la reconstruction du centre-ville. Il s’inscrit dans le plan uniforme adopté pour les maisons bordant la place du Palais, commencées vers 1726. Édifié vers 1730 à la suite de l’incendie de Rennes de 1720, il a été conçu par Isaac Robelin, contrairement aux autres hôtels de la place attribués à Jacques Gabriel. La façade sur rue et les toitures ont fait l’objet de deux classements au titre des monuments historiques les 6 et 24 novembre 1959. L’édifice présente un rez-de-chaussée et un entre-sol cintré en granit, surmontés de trois étages en pierre blanche. Au-dessus du deuxième étage court une frise moulurée, soutenue entre chaque fenêtre par un pilastre ionique, et une corniche couronne le troisième étage; les clefs de voûte des ouvertures ne sont pas sculptées. Le toit, de type Mansart, est percé de cinq fenêtres et bordé de consoles renversées. Pour approfondir, on peut consulter Paul Banéat, Le vieux Rennes (1904), ainsi que les portails de Rennes et des monuments historiques français et les ressources sur le patrimoine architectural et la liste des monuments historiques de Rennes.