Frise chronologique
vers 1900
Construction de l’immeuble
Construction de l’immeuble
vers 1900 (≈ 1900)
Œuvre d’Octave Raquin pour le cours Longuet
29 novembre 1985
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique
29 novembre 1985 (≈ 1985)
Protection façade et hall d’entrée
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La façade sur rue et le hall d'entrée avec pavement de mosaïque (accès latéral gauche correspondant au numéro 33) (cad. 07 : 04 BN 94) : inscription par arrêté du 29 novembre 1985
Personnages clés
| Octave Raquin - Architecte |
Concepteur de l’immeuble vers 1900 |
Origine et histoire
L’immeuble Les Arums, situé au 33 rue du Champ-de-Mars dans le 7e arrondissement de Paris, a été édifié vers 1900 par l’architecte Octave Raquin. À l’origine, il abritait un collège privé pour jeunes filles, le cours des demoiselles Longuet. Son architecture se distingue par une façade ornée de sculptures florales évoquant des arums, typiques du style 1900, ainsi que par un hall d’entrée décoré de mosaïques. Ces éléments, emblématiques de l’Art Nouveau, ont contribué à son inscription comme Monument Historique en 1985.
La protection officielle concerne spécifiquement la façade sur rue et le hall d’entrée, incluant son pavement en mosaïque. L’accès latéral gauche (n°33) permet d’admirer ce décor préservé. Après sa période éducative initiale, l’immeuble a été reconverti pour accueillir le Cours Alfred-de-Musset, un collège libre toujours en activité. La localisation de l’édifice, à proximité du Champ-de-Mars, en fait un témoignage architectural notable de l’urbanisation parisienne au tournant du XXe siècle.
Le bâtiment illustre également l’évolution des établissements scolaires privés à Paris, souvent installés dans des immeubles à l’architecture soignée. La sculpture florale, élément central de sa décoration, reflète l’influence des motifs naturels dans l’art de l’époque, tandis que la mosaïque du hall rappelle l’attention portée aux détails dans les espaces publics et semi-publics. L’inscription au titre des Monuments Historiques en 1985 a permis de préserver ces caractéristiques, tout en adaptant l’usage du lieu aux besoins contemporains.