Frise chronologique
1827
Plans initiaux
Plans initiaux
1827 (≈ 1827)
Conception par Blond et Amouroux.
1828-1856
Construction de l'hôtel
Construction de l'hôtel
1828-1856 (≈ 1842)
Période principale des travaux.
1856
Résidence de Charles Philippe
Résidence de Charles Philippe
1856 (≈ 1856)
Industriel conserveur propriétaire.
1913
Résidence de Georges Pilon
Résidence de Georges Pilon
1913 (≈ 1913)
Nouveau propriétaire identifié.
24 octobre 1988
Inscription MH
Inscription MH
24 octobre 1988 (≈ 1988)
Façades et toitures protégées.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. HV 269) : inscription par arrêté du 24 octobre 1988
Personnages clés
| Charles Philippe - Industriel conserveur |
Propriétaire en 1856. |
| Georges Pilon - Propriétaire ultérieur |
Résident en 1913. |
| Blond - Architecte |
Co-concepteur de la place. |
| Amouroux - Architecte |
Co-concepteur de la place. |
Origine et histoire
L'hôtel Vauloup est un hôtel particulier construit entre 1828 et 1856, situé au no 3 de la place Général-Mellinet, dans le quartier Dervallières-Zola de Nantes. Il s’inscrit dans un ensemble de huit hôtels identiques bordant une place octogonale, conçue par les architectes Blond et Amouroux en 1827. Ce projet urbain marquait l’extension de Nantes vers l’ouest et le port, reflétant les ambitions architecturales de la Restauration.
La place Mellinet a été aménagée à l’emplacement de l’ancienne propriété de Launay, symbolisant une opération d’urbanisme majeure pour la ville. Les façades et toitures de l’hôtel Vauloup ont été inscrites aux monuments historiques par arrêté du 24 octobre 1988, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. L’immeuble a successivement abrité l’industriel conserveur Charles Philippe en 1856, puis Georges Pilon en 1913.
L’ensemble architectural de la place Mellinet, avec ses hôtels aux façades uniformes et leurs parcs à l’arrière, constitue un exemple unique à Nantes de l’architecture résidentielle bourgeoise du XIXe siècle. La construction s’est échelonnée de 1828 à 1874, intégrant des éléments stylistiques caractéristiques de cette période, comme le souligne Jean-Luc Flohic dans Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique (1999).