Crédit photo : This illustrationwas made byPeter Potrowl. Please - Sous licence Creative Commons
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Frise chronologique
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1800
1900
2000
1800-1899
Construction selon ordonnance municipale
Construction selon ordonnance municipale 1800-1899 (≈ 1850)
Alignement des façades pour valoriser la cathédrale.
23 janvier 1945
Protection au titre des Monuments Historiques
Protection au titre des Monuments Historiques 23 janvier 1945 (≈ 1945)
Inscription de la façade et toiture.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade et couverture : inscription par arrêté du 23 janvier 1945
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources
Architectes et commanditaires non identifiés.
Origine et histoire
L’immeuble situé au 13 rue Jeanne-d’Arc à Orléans s’inscrit dans un ensemble architectural cohérent, fruit d’une ordonnance municipale du XIXe siècle. Cette réglementation a imposé une hauteur uniforme des corniches et des bandeaux d’étages pour toutes les maisons de la rue, créant une harmonie visuelle destinée à mettre en valeur la cathédrale voisine. Chaque façade, bien que stylistiquement distincte, respecte cette échelle commune, illustrant un urbanisme planifié rare pour l’époque.
La protection de la façade et de la couverture par arrêté du 23 janvier 1945 souligne son importance patrimoniale. Ce choix reflète la volonté de préserver un témoignage de l’urbanisme orléanais, où l’unité architecturale servait un objectif esthétique et symbolique, lié à la valorisation du monument religieux central. La rue Jeanne d’Arc, ainsi structurée, offre un exemple remarquable d’intégration entre habitat civil et patrimoine sacré.
Les données disponibles ne précisent pas les commanditaires ni les architectes de ces immeubles, mais leur conception collective révèle une approche collaborative entre la municipalité et les propriétaires. L’absence de détails sur les occupants historiques ou les usages passés limite la compréhension de leur rôle social, bien que leur localisation en centre-ville suggère une fonction résidentielle ou commerciale, typique des rues principales au XIXe siècle.
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