Immeuble à Angers en Maine-et-Loire

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  • 49100 Angers
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Crédit photo : Bruno Poterie - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1800
1900
2000
1819
Vente de l'hôtel
1820
Construction de l'hôtel
1840
Appellation attestée
1896
Verrières installées
1975
Restauration partielle
Fin du XIXe siècle
Modifications majeures
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Façade sur cour et façade en retour avec les toitures correspondantes (cad. BV 228) : inscription par arrêté du 27 juillet 1978

Personnages clés

M. Viaud de Belair Ancien magistrat à la cour royale de Paris et premier propriétaire de l'hôtel.
Philippe-René Rogeron Négociant et propriétaire de l'hôtel après 1819.
Julien-François Bazille Négociant et propriétaire de l'hôtel après 1819.
Joseph Desnoyers Architecte de l'Hôtel de Flore.

Origine et histoire

L'Hôtel de Flore est un hôtel particulier d'Angers (Maine-et-Loire) composé de cinq unités d'habitation. Construit dans les premières années de la Restauration pour M. Viaud de Belair, ancien magistrat à la cour royale de Paris, il fut vendu en 1819 alors qu'il n'était pas achevé. Les nouveaux propriétaires furent les négociants Philippe-René Rogeron et Julien-François Bazille. L'architecte en est Joseph Desnoyers, auquel l'attribution et la datation sont confiées par une source ; la date 1820 figure sur le fronton de l'avant-corps central, et Desnoyers occupa la partie centrale au n°18. L'appellation Hôtel de Flore, attestée en 1840, dérive du nom de la rue d'accès alors percée, devenue l'actuelle rue Chevreul. L'organisation originelle des entrées et des communs a été modifiée dans la seconde moitié du XIXe siècle : les portails sur rue, qui ouvraient sur des jardins antérieurs, ont été reconstruits à l'exception des n°18 et 20. Les dépendances antérieures subsistent d'origine uniquement au n°20. Dans les cours arrière, l'écurie-remise du n°16 demeure d'origine, tandis que les communs du n°18, datés du quatrième quart du XIXe siècle, ont récemment disparu. Le logis du n°20 a vu son escalier reconstruit en pierre au quatrième quart du XIXe siècle ; le logis du n°16 conserve des verrières signées et datées J. Clamens, 1896. Une restauration partielle de la façade, vers 1975, a fait disparaître les chapiteaux de la partie droite au n°14. Le logis du n°22 est actuellement occupé par une école maternelle.

Liens externes