Restauration complète 1982 (≈ 1982)
Travaux majeurs avant occupation actuelle.
17 avril 1986
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 17 avril 1986 (≈ 1986)
Protection des façades et toitures.
Fin du XIXe siècle
Essentage de la façade
Essentage de la façade Fin du XIXe siècle (≈ 1995)
Façade antérieure recouverte.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades ; toitures ; cheminée du premier étage (cad. AO 150) : inscription par arrêté du 17 avril 1986
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique spécifique lié à ce monument.
Origine et histoire
L’immeuble situé au 14 rue Lionnaise à Angers est un exemple représentatif de l’architecture civile du XVIIe siècle, bien que sa construction initiale remonte à la seconde moitié du XVIe siècle. Ce bâtiment se compose d’un corps de logis principal et d’un petit corps annexe en arrière-cour. Il compte deux étages carrés et un étage de comble, coiffé d’une toiture à longs pans et gouttereau sur rue, complétée par un appentis pour la partie secondaire. La façade avant, en pan de bois à hourdis de torchis, arbore un décor sculpté autour de la porte d’entrée, tandis que les autres élévations, majoritairement en schiste et partiellement en tuffeau, témoignent de remaniements ultérieurs. L’accès à l’escalier, une succession de volées droites en bois, se fait directement depuis la rue.
Au fil des siècles, la maison a subi plusieurs modifications notables. La cheminée du premier étage, datée du milieu du XVIIIe siècle, marque une première transformation. Au XIXe siècle, les murs latéraux et l’élévation postérieure ont été partiellement repris, et l’escalier a probablement été refait durant cette période. À la fin du XIXe siècle, la façade antérieure a été recouverte d’un essentage. Une restauration complète a été entreprise vers 1982, permettant à l’Association Sauvegarde de l’Anjou d’y établir son siège. Les façades, les toitures et la cheminée du premier étage ont été inscrites aux Monuments Historiques par arrêté du 17 avril 1986.
L’immeuble illustre les techniques constructives traditionnelles de l’Anjou, mêlant matériaux locaux comme le schiste et le tuffeau. Son escalier en bois, accessible depuis la rue, et son décor sculpté reflètent le savoir-faire artisanal des époques passées. Aujourd’hui, ce patrimoine privé, géré par une association dédiée à la préservation du patrimoine angevin, reste un témoignage tangible de l’évolution architecturale et sociale de la région depuis la Renaissance.
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