Frise chronologique
2e quart du XVIIe siècle
Construction de l'immeuble
Construction de l'immeuble
2e quart du XVIIe siècle (≈ 1737)
Période de construction initiale documentée.
15 janvier 1975
Protection des façades
Protection des façades
15 janvier 1975 (≈ 1975)
Inscription à l'inventaire des Monuments Historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures sur rue : inscription par arrêté du 15 janvier 1975
Origine et histoire
L’immeuble mauresque est un monument historique situé au 28 rue de Richelieu, dans le 1er arrondissement de Paris. Construit au cours du deuxième quart du XVIIe siècle, il illustre l’architecture civile de cette période, marquée par des influences stylistiques variées. Ses façades et toitures sur rue ont été inscrites à l’inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 15 janvier 1975, soulignant leur valeur patrimoniale.
La localisation de l’immeuble, dans un quartier central de Paris, reflète l’urbanisation croissante de la capitale sous l’Ancien Régime. À cette époque, le Marais et ses alentours, dont la rue de Richelieu, attirent une bourgeoisie aisée et des artisans, contribuant à la densification du tissu urbain. Les immeubles de cette période servent souvent de résidences pour les élites ou de lieux d’activités commerciales, jouant un rôle clé dans la vie sociale et économique de la ville.
Les données disponibles, issues de la base Mérimée et de Monumentum, précisent que l’adresse exacte (28 rue de Richelieu) correspond à celle enregistrée officiellement. Cependant, la précision de sa localisation géographique est jugée « passable » (note de 5/10), ce qui peut indiquer des incertitudes mineures sur sa délimitation exacte. Aucune information n’est fournie sur son usage actuel, qu’il s’agisse de visites, de locations ou d’hébergements.
Le style « mauresque » évoqué dans son nom suggère des emprunts décoratifs ou architecturaux inspirés de l’art islamique, bien que le texte source ne détaille pas ces caractéristiques. Cette appellation, rare pour un immeuble parisien du XVIIe siècle, pourrait refléter une mode exotisante ou des échanges culturels avec l’Espagne ou l’Italie, où ces influences sont plus courantes à la même époque.
L’arrêté de protection de 1975 concerne uniquement les éléments visibles depuis la rue, à savoir les façades et les toitures. Cela indique que l’intérêt patrimonial porte avant tout sur l’enveloppe extérieure de l’immeuble, sans mention explicite d’éléments intérieurs remarquables. La licence Creative Commons associée à la photo de Lionel Allorge permet une diffusion libre de son image, contribuant à sa notoriété.
En l’absence de sources complémentaires, les motivations précises de sa construction, ses éventuels propriétaires historiques ou ses transformations ultérieures restent inconnus. Seule la date de protection et son style architectural distinctif sont documentés, laissant une part de mystère autour de cet édifice emblématique du Paris du Grand Siècle.