Frise chronologique
1er quart du XVIIe siècle
Construction de l'immeuble
Construction de l'immeuble
1er quart du XVIIe siècle (≈ 1725)
Période présumée de l'édification du bâtiment.
11 décembre 1937
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
11 décembre 1937 (≈ 1937)
Protection de la façade et de la toiture.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade et toiture (cad. 223) : inscription par arrêté du 11 décembre 1937
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun nom. |
Origine et histoire
Cet immeuble, situé à Rochefort-en-Terre (Bretagne), date du 1er quart du XVIIe siècle. Il s’intègre dans un ensemble d’édifices du XVIe siècle, regroupés entre l’église et les halles. Bien que certains aient supposé qu’il s’agissait de dépendances de l’ancien château, l’hypothèse la plus plausible est qu’il servait de logement aux chanoines de la collégiale locale. Sa façade se distingue par des assises alternées de pierre de taille en granit et en schiste, un style architectural typique de la région.
La porte latérale de l’immeuble est circulaire, surmontée d’un œil-de-bœuf, tandis qu’une lucarne ornée d’un fronton à petits ailerons et d’un médaillon dans le tympan ajoute à son caractère historique. Ces éléments décoratifs reflètent l’influence des styles classiques émergents au début du XVIIe siècle. L’édifice a été partiellement protégé par un arrêté d’inscription du 11 décembre 1937, couvrant sa façade et sa toiture.
Rochefort-en-Terre, classée parmi les Plus Beaux Villages de France, conserve un patrimoine médiéval et Renaissance marqué par son passé religieux et seigneurial. Les chanoines, membres du chapitre d’une collégiale, jouaient un rôle central dans la vie spirituelle et sociale de la cité. Leur présence expliquerait la concentration d’immeubles anciens autour de l’église, lieu de pouvoir et de rassemblement. Cet immeuble illustre ainsi l’architecture civile liée aux institutions ecclésiastiques de l’époque.